Dans La Presse d’aujourd’hui:
Les risques sanitaires du Wi-Fi sous étude à Paris.
Ed a participé volontairement aux tests parisiens à plusieurs reprises lors de notre visite. (Ci-bas, il profite de la générosité divine et de son wifi libre devant l’église Saint-Paul-Saint-Louis, à 2 minutes de notre hôtel, qui lui, demandait beaucoup trop cher pour se brancher à Internet.)

Depuis notre retour, il n’arrête pas de vouloir manger des croissants, de mettre du beurre partout, de boire du vin le midi et de dire du coup à toutes les trois phrases. Je crois que c’est un des effets secondaires du wifi parisien. Faites gaffe lors de votre prochain voyage. On ne sait jamais l’effet que ça pourrait avoir sur vous.
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Blague à part, en épiant les conversations des gens dans les cafés, j’ai été surprise par la fréquence d’utilisation de l’expression du coup par les Parisiens. Je connaissais cette expression, bien sûr, mais je ne m’étais jamais rendu compte avant qu’elle était aussi populaire. On l’entendait à toutes les trois phrases dans un récit, un peu comme les Québécois disent tsé ou comme. Du coup, j’ai eu envie d’en apprendre plus et j’ai fait une recherche. J’ai trouvé ce commentaire sur le blogue d’une écrivaine française qui veut tordre le cou à l’expression:
Observez l’emploi de ces mots : vous constaterez qu’ils permettent de faire l’économie d’un raisonnement, de rebondir sur l’absence de contestation, pour se prévaloir d’une légitimité à penser ou à agir.
Pour ces raisons, ce sont les personnes qui ont la plus haute opinion d’elles-mêmes qui abusent de cette expression.
Ah! Du coup, ça explique sa grande utilisation par les Parisiens. ;-)