Back from Los Angeles
21-Apr-11 | C'est la vie, Travel | Comments (5) »

Stahl house, also known as Case Study #22.

Stahl house, also known as Case Study #22.
Walking in Central Park 10 days ago, on a perfect 25C Spring day with clear skies and trees in full bloom and happy people everywhere, I saw this quiet, solitary man and told Ed: “Quick, grab him”.
I’m glad he did.
I can’t think of a better spot for a reader on a gorgeous April afternoon.
En plein coeur de l’hiver, on a parfois envie d’être ailleurs. Je vous suggère de changer d’air par procuration en rendant visite aux blogueurs suivants:
-Vous n’étiez pas à Washington la semaine dernière? Moi non plus, mais mes amis Beth et Jon y étaient. Beth a décrit leur expérience sur son blogue et Jonathan a pris de superbes photos qui, plus que les images capturées par les grands médias, vous donnent vraiment l’impression d’être là.
Le blogue de Beth
Les photos de Jonathan, partie I et partie II.
-Daniel, un des créateurs de Station C, a commencé récemment un voyage de 120 jours en Thaïlande et au Costa Rica (je sais, ce n’est pas du tout dans le même coin, mais ce n’est pas ça qui va l’arrêter). Ça donne envie de se taper 28 heures d’avion:
Dan Mireault
-Un vieil ami à moi, Jean-François Labadie, vient de quitter Montréal avec sa conjointe pour aller vivre et travailler en Haïti pendant un an ou deux. Il nous raconte les joies et les difficultés de la vie haïtienne sur son blogue:
Pour ne pas oublier
-J’ai découvert le blogue de Paul via Taxi-Brousse, une autre destination Web qui nous fait voyager. Paul est québécois, il vit à Paris depuis juin 2008 et comme il le dit, il teste les Français et/ou se teste lui-même:
Être loin
Bonne route!
Je reviens de New York où la folie Obama atteignait son paroxysme. J’ai résisté à l’achat de ce t-shirt:

Reste plus qu’à voir les résultats de l’élection demain. Je suis de ceux qui croient que rien n’est certain du tout, mais bon, c’est mon petit côté oiseau de malheur qui s’exprime ici.
From the Louvre to the Eiffel Tower, to the Palais Royal and then the Canal St-Martin, we spun Paris like there was no tomorrow.
Spinning Paris from Martine on Vimeo.
Feeling dizzy yet? Yep. Paris can go to your head.
Dans La Presse d’aujourd’hui:
Les risques sanitaires du Wi-Fi sous étude à Paris.
Ed a participé volontairement aux tests parisiens à plusieurs reprises lors de notre visite. (Ci-bas, il profite de la générosité divine et de son wifi libre devant l’église Saint-Paul-Saint-Louis, à 2 minutes de notre hôtel, qui lui, demandait beaucoup trop cher pour se brancher à Internet.)

Depuis notre retour, il n’arrête pas de vouloir manger des croissants, de mettre du beurre partout, de boire du vin le midi et de dire du coup à toutes les trois phrases. Je crois que c’est un des effets secondaires du wifi parisien. Faites gaffe lors de votre prochain voyage. On ne sait jamais l’effet que ça pourrait avoir sur vous.
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Blague à part, en épiant les conversations des gens dans les cafés, j’ai été surprise par la fréquence d’utilisation de l’expression du coup par les Parisiens. Je connaissais cette expression, bien sûr, mais je ne m’étais jamais rendu compte avant qu’elle était aussi populaire. On l’entendait à toutes les trois phrases dans un récit, un peu comme les Québécois disent tsé ou comme. Du coup, j’ai eu envie d’en apprendre plus et j’ai fait une recherche. J’ai trouvé ce commentaire sur le blogue d’une écrivaine française qui veut tordre le cou à l’expression:
Observez l’emploi de ces mots : vous constaterez qu’ils permettent de faire l’économie d’un raisonnement, de rebondir sur l’absence de contestation, pour se prévaloir d’une légitimité à penser ou à agir.
Pour ces raisons, ce sont les personnes qui ont la plus haute opinion d’elles-mêmes qui abusent de cette expression.
Ah! Du coup, ça explique sa grande utilisation par les Parisiens. ;-)
Se bourrer la fraise à La Défense sous la bruine. Y’a pire.
Ma saveur de macarons préférée? Réglisse. Bien, bien meilleur que ce que j’avais imaginé.
Voilà pourquoi il ne fait jamais vraiment chaud à San Francisco.
Le brouillard, c’est beau à distance, mais quand tu vis dedans à temps plein, c’est moins joli (et un peu dur sur le moral). N’empêche, je m’ennuie de cette ville, alors qu’approche mon dixième anniversaire de vie à Montréal.
Le spectacle à ma fenêtre ce soir est tout de même agréable.
