How authors write according to MIT

I find the question of how new media and new technologies influence writing immensely fascinating!

“At a time when new media are proliferating, it is tempting to imagine that authors, thinking about how their writing will appear on devices such as electronic readers, tablet computers, or smartphones, consciously or unconsciously adapt their prose to the exigencies of publishing platforms. But that’s not what actually happens. [...]
Egan, Gould, Sebald, Kerouac, and Baker were all writing in eras when new media were everywhere, but what computer scientists call “platform shift” did not get their juices going. The technologies of composition did. Why this should be so is not mysterious. The explanation is that literary writers are solitary creatures: their days are spent alone, with keyboards and pens under their fingers and a humming photocopying machine down the road at the university. Those things are real, and what one can do with them exciting, while websites, e-readers, and even books seem abstractions, mere mechanisms of distribution.”

How authors write, Jason Pontin, MIT Technology review, October 24 2012.

Comments (2)

  1. Personnellement je n’ai jamais touché à un iPhone ni à un autre téléphone soit-disant intelligent. J’ai vu des tablettes — j’ai touché à une pour regarder 4 photos. Les liseuses ne m’intéressent pas plus. Bref je ne saurais même pas comment m’adapter. Si je le savais… je ferais probablement le contraire pour faire chier au max les gens qui de toute façon à ce que je constate ne savent plus ni écouter ni lire. M’enfin. (C’est pas une question de qualité de non-écoute, mais de surcharge: on voit tout (du moins on le croit), mais pas plus qu’en surface. Mais on le sait depuis longtemps que je suis rétrograde et ronchognarde. Gna.)

  2. Ma ronchognarde préférée! En fait, l’article va un peu dans le même sens que ce que tu racontes. Ce qui me fascine surtout, c’est comment la présence de la technologie s’intègre de manière intradiégétique, directement dans le récit. Le courriel, les modes de communication via le Web, etc, sont très présents dans notre quotidien mais les romanciers en parlent encore très peu, ne sachant pas trop quoi faire avec ça.