A perfect spot for a reader

Walking in Central Park 10 days ago, on a perfect 25C Spring day with clear skies and trees in full bloom and happy people everywhere, I saw this quiet, solitary man and told Ed: “Quick, grab him”.

I’m glad he did.

I can’t think of a better spot for a reader on a gorgeous April afternoon.

Solidarité blogosphérique

Depuis un peu plus de 7 ans, je me rends sur une base régulière aux rencontres Yulblog qui réunissent une fois par mois les blogueurs de la région de Montréal. Au cours des années, il y a eu des rencontres plus captivantes que d’autres, mais le Yulblog le plus marquant pour moi restera sûrement celui que nous avons tenu à l’hôpital en septembre 2007 en compagnie de Alston, un régulier des rencontres mensuelles qui venait de subir une opération complexe faisant partie d’un traitement encore plus complexe contre un cancer. La rencontre a donné lieu à des scènes cocasses et ceux qui connaissent Alston se doutent bien qu’il nous a fait passer une soirée mouvementée, remplie de rires et d’histoires partagées.

C’était il y a deux ans. Depuis, la lutte continue pour Alston, avec ses hauts et ses bas. On ne s’attardera pas aux bas dans ce billet, mais plutôt à un haut point: en juillet prochain, Alston partira en voyage de rafting avec un groupe de 8 personnes qui, comme lui, sont des “cancer survivors”. Ils seront accompagnés par un cinéaste, lui-même un “cancer survivor”, qui documentera leur périble en Oregon pour en faire un long-métrage. Le projet est décrit en détails ici.

Pour entreprendre un tel projet, ça prend des sous. Les 8 participants doivent amasser des fonds pour rendre la production du documentaire possible. Et que fait un blogueur qui aime bien faire la fête quand il a besoin de réunir des sous? Il s’arrange pour que ça tourne en party!

Vous pouvez participer de deux manières:

1) Jeudi le 30 avril, au bar Brutopia sur Crescent, de 19h00 à 1h00am, vous pouvez simplement venir prendre un verre avec d’autres Yulblogueurs. Le prix d’entrée de 7$ deviendra votre don au Cedars Cancer Institute en plus de vous donner droit à des spéciaux sur des consommations et de vous enrôler dans un tirage. Si vous faites un don de 10$ ou plus, vous recevrez un reçu pour fins d’impôts. L’évènement est ouvert à tous alors venez avec vos amis, qu’ils soient blogueurs ou non!

Autrement dit, vous venez simplement prendre une bière et vous aidez déjà à la réalisation du projet!

2) Si vous ne pouvez pas être là jeudi, rendez-vous sur le site du Cedars Cancer Institute et faites un don au nom du “Alston Adams Film Project”. Les instructions détaillées sont ici. Les dons seront acceptés jusqu’au 11 juin.

L’occasion est belle de démontrer la force du réseau! Venez en grand nombre jeudi soir. Et puis si vous le jugez approprié, ce serait bien si vous pouviez refiler le message via vos blogues, votre réseau Twitter ou sur Facebook (event). Vous pouvez simplement recopier mon texte si ça fait votre affaire, ou reproduire le texte écrit en anglais par Alston.

À jeudi!

Mini mardi 13

Première étape

Je sais que vous êtes plusieurs visiteurs de ce blogue à vous intéresser à la scénarisation. Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous conseille d’aller lire l’excellent billet publié la semaine dernière chez Chroniques Blondes. Geneviève y parle avec expérience et sagesse (oui oui!) de la scénarisation télévisuelle et des contraintes auxquelles tout scénariste doit faire face. Un passage en particulier a retenu mon attention:

Un scénariste n’écrit pas “sa” série. Il écrit la série qu’il est “possible” de faire.

En cours de route, on aura trahi des idées, des idéaux. On se sera trahi soi-même, quelques fois pour le mieux. D’autres fois pour le pire.

Ça ne sert à rien de s’accrocher, ce sera bousculé de toute façon, c’est la nature de la bête.

Après avoir reçu le feu vert d’un diffuseur, et bien appuyée par une équipe de production qui a fait appel à mes services, j’entame ces jours-ci la scénarisation des trois premiers épisodes d’une télésérie de fiction (ou, dans le jargon du métier, un “téléroman plus”). C’est la première étape du développement et pour toutes sortes de raisons, certains projets ne vont pas plus loin que l’écriture de ces trois épisodes.

Comme Geneviève le décrit très bien dans son billet, il y a BEAUCOUP d’étapes avant qu’une série puisse voir le jour à l’écran. Beaucoup d’opinions et de notes à intégrer. Beaucoup d’éléments à prendre en considération. Beaucoup de textes à jeter, beaucoup de métiers sur lequel il faut remettre cent fois son ouvrage. Après avoir travaillé pour le cinéma où les protagonistes ont à peine quelques minutes pour se faire connaître, pouvoir développer des personnages pendant plusieurs saisons est un luxe qui me fait rêver.

Mais entre le rêve, les bonnes intentions, le travail acharné et les contingences, qu’adviendra-t-il de ces textes?

Aucune idée. J’ai hâte de connaître l’issue du projet, mais pour l’instant, je vais tenter d’apprécier le plus possible toutes les étapes qui restent à venir. Et plus on passera d’étapes, plus il y aura de chances que le projet se concrétise.

Stay tuned, comme on dit!

Mini mardi 12

Qui peut réussir à rester éveillé par un temps aussi moche?

Jean-Pierre a toujours du piquant

Avec toutes ces listes sur les influenceurs du Web québécois qui circulaient récemment, nous avons sûrement été nombreux à penser à Jean-Pierre Cloutier, des Chroniques de Cybérie. Il est bien tranquille sur le Web ces jours-ci. Qu’est-ce qu’il peut bien mijoter?

Surprise: la réponse m’est parvenue par la poste, et non pas par courriel, comme on aurait pu s’y attendre de ce pionnier de l’info techno au Québec. Jean-Pierre s’adonne depuis quelque temps à un tout autre type de culture:

Le piment de Sainte-Béatrix est un piment de type « espelette » cultivé à Sainte-Béatrix (Lanaudière) à partir de semences certifiées biologiques. Aucun produit de synthèse, engrais ou amendement, n’a été utilisé pour sa culture. Les piments ont été cueillis, tranchés en morceaux puis séchés à faible température avant d’être réduits en flocons. Les flocons de piment de Sainte-Béatrix sont vendus en ampoules de 34 ml (environ 15 grammes).

J’ai eu le plaisir d’ajouter ce délicat piment dans nos recettes depuis quelques semaines, et je suis ravie du résultat! J’aimais déjà le piment d’espelette, mais celui-ci est plus doux, plus subtil. L’aspect piquant ne prend jamais le dessus. Vous le retrouverez dans plusieurs points de vente à Montréal, Québec et St-Hyacinthe.

Comme quoi le Web mène à tout!