Mini mardi

Nouvelle année, nouveau projet: le Mini mardi. À partir de maintenant, tous les mardis je publierai une photo de Mini (aussi connu sous le nom de Monsieur le MINIstre).

Parce que c’est mon blogue. Parce que c’est mon chat. Et parce que parfois, vaut mieux miauler que de dire n’importe quoi.

Glisser vers la nouvelle année

Joyeux noël tout le monde. Je vous souhaite de ne pas vous casser la gueule en 2009.

(Photo de ma grande soeur et moi par Blork)

Correctif

Mes excuses aux femmes qui organisent les Girl Geek Dinners de Montréal. La capsule que j’ai rédigée et qui a été publiée à votre sujet (celle dont je vous avais parlé) comporte des détails qui ne sont pas exacts, mais qui n’étaient pas dans ma version originale. Je sais que vos rencontres sont bilingues et j’en avais informé le magazine. Il semble cependant que le fait que votre site Web ne soit qu’en anglais ait causé de la confusion auprès de la rédaction du magazine.

En guise de correctif, je reproduis ici ma version d’origine et la version finale qui a été publiée. Je ne nomme pas le magazine en question parce que cette équipe est respectueuse de mon travail et nous avons une bonne collaboration. Mon intention n’est pas de jeter le blâme sur quelqu’un. La modification des textes sans vérification finale auprès du journaliste pigiste est pratique assez courante et d’autres pigistes que moi pourraient vous dire que ça aurait malheureusement pu arriver dans n’importe quelle publication. Je publie le tout pour rectifier les faits auprès des Girl Geek de Montréal. Un erratum sera publié dans un prochain numéro du magazine.

Version d’origine:
Les Girl Geek Dinners, vous connaissez? Ce sont des groupes de filles intéressées par la technologie et les nouveaux médias qui se rencontrent pour apprendre et faire du réseautage autour d’un repas. Le concept est né à Londres, mais les GG Dinners ont maintenant des chapitres dans 27 villes du monde, incluant Montréal. Les rencontres ont lieu chaque mois dans un endroit différent et tous sont les bienvenus, même ceux qui croient ne rien y connaître! On commence d’abord par discuter librement autour d’un repas, puis une des femmes est invitée à faire une présentation sur un sujet qui la passionne. Allez-y faire vibrer votre fibre techno!

Version modifiée et publiée:
Les Girl Geek Dinners, vous connaissez? Ce sont des groupes de filles mordues de technologie et de nouveaux médias qui se rencontrent pour discuter et réseauter autour d’un verre ou d’un bon repas. Né à Londres, le concept des GGD s’est propagé comme un virus dans 27 villes du monde, y compris Montréal, depuis décembre 2007. Chaque mois, les “geekettes” se réunissent dans un bar ou un restaurant et échangent sur un thème donné. Qu’on soit une pro ou une technonulle curieuse, les Girl Geek Dinners sont pour nous (même s’ils sont aussi ouverts aux hommes!) Le hic: pour l’instant, ça se passe uniquement en anglais. À quand des GGD en français? L’invitation est lancée!

Les Girl Geek me confirment que certaines présentatrices s’adressent aux participantes en français et que le groupe était à 80% francophone lors de la plus récente rencontre. Bref, si vous êtes intéressée par ces rencontres et que vous êtes francophone, les Girl Geek Dinners sont aussi pour vous.

Exploser

“Internet va me tuer. Un jour, ma tête va exploser, physiquement exploser, des morceaux de cerveau vont se répandre partout dans mon bureau, sur l’écran de l’ordinateur, et ces morceaux-là vont eux-mêmes exploser, se répandre dans mon visage inerte. Internet va me tuer, parce qu’il m’empêche de faire ce que j’ai à faire, et que je n’y peux plus rien.”

Tiré de Procrastinator, le blog.

Guignolée des blogueurs

Donnez! Guignolée des médias sociaux et numériques

Quelques personnes très actives dans le monde des médias sociaux au Québec ont eu envie d’unir leurs efforts pour organiser la première Guignolée des médias numériques et médias sociaux. L’idée était de profiter des avantages du réseautage Web pour créer un site qui permettrait, de manière très conviviale, de faire un don à divers organismes caritatifs.

Dans le pur esprit Web de collaboration, d’ouverture, et de partage des connaissances, le tout s’est fait bénévolement en quelques semaines et le site a pu voir le jour juste à temps pour la saison des fêtes 2008. Si vous vous sentez généreux et si vous croyez aussi à la force du réseautage Web, faites un don en choisissant un des organismes sélectionnés ici.

Notez cependant que les organismes qui sont suggérés ne sont pas au courant de la démarche et récoltent directement les dons. Personne n’a été ou ne sera payé pour cette initiative. L’idée n’est pas de brandir fièrement un total, mais plutôt d’encourager les gens à donner en mettant à profit toute la force du réseautage Web. Vous aimez le concept? Faites circuler sur votre blogue ou votre espace Facebook, Twitter, MySpace, forum de discussion, etc.

Le Yulblog nouveau

Yulblog cuvée 2009. Le site se refera bientôt une beauté.

Après plusieurs mois sans trop de changements et quelques rencontres mensuelles moins trippantes, janvier 2009 sera l’occasion de remettre un peu d’énergie dans le groupe avec un nouveau site, un nouvel organisateur et un retour aux plus grosses foules.

Le 7 janvier à 20h00, à La quincaillerie comme toujours, aura lieu la première rencontre Yulblog 2009. Nous vous invitons à venir en grand nombre pour lancer cette nouvelle année au cours de laquelle, en mars, nous aurons l’occasion de célébrer notre 9e anniversaire d’existence.

C’est un rendez-vous! Passez-le mot.

Get a job

That’s John Grisham’s advice to young writers:

I’ve never read his novels – not my style – but I like this guy!

This video is part of a series of interviews conducted by Charlie Rose with various writers.

Films d’ici vus là-bas

Je viens de recevoir cette annonce:

La Délégation du Québec en Californie présente, en collaboration avec la San Francisco Film Society, la toute première semaine du cinéma québécois aux États-Unis. Huit films du Québec seront présentés entre le 10 et le 14 décembre au Landmark’s Opera Plaza Cinema, dont plusieurs en la présence du réalisateur, du scénariste ou d’un acteur pour une période d’échange avec l’auditoire après les projections. Tous les films sont présentés en français avec sous-titres en anglais.

As Quebec celebrates its quadricentennial, there could be no better time to draw attention to its singular cinematic tradition. With its own awards ceremony (the Jutras) and a vital history of regionally specific films portraying universal concerns, the cinema of Quebec offers moviegoers a plethora of riches. This special program highlights the best of contemporary cinema and provides Bay Area audiences with unique opportunities to view exciting new films from Quebec and engage with bold filmmakers whose voices and visions will reward the adventurous.

Les 8 films présentés sont:
-À la recherche de Victor Pellerin
-Maman est chez le coiffeur
-Continental, un film sans fusil
-Le ring
-L’âge des ténèbres
-Le dernier continent
-Borderline
-Mon oncle Antoine

Une île, une ville

Il vous reste quelques jours pour voir le film de Luc Bourdon, La mémoire des anges, au cinéma Ex-centris à Montréal. Il sera aussi au Cinéma du Parc à partir du 19 décembre. Si vous le ratez au cinéma, assurez-vous de louer le DVD dès qu’il sera disponible. Ça m’a fait redécouvrir ma ville sous un nouveau jour plus… ancien!

À la fois documentaire, poème et essai, La mémoire des anges de Luc Bourdon est constitué d’un assemblage d’extraits tirés de 120 films produits par l’ONF. L’auteur y revisite l’histoire de Montréal, avec ses grandes figures, ses lieux emblématiques et ses résidents.

En plus d’être intéressant d’un point de vue historique, ce film est aussi une superbe leçon de montage. On sent bien passer les évènements et les changements de thèmes sans qu’une narration ne vienne nous en fournir tous les détails. J’avais peur que la formule devienne répétitive, mais c’est monté avec une telle adresse qu’on ne s’ennuie jamais. Ne le ratez pas!

À l’eau!

Déjà tannés de la slush?

Ça pourrait être pire. Vous pourriez être à Venise.

On se console comme on peut.