Avis aux designers Web

Un site Web qui change automatiquement la taille de notre fureteur dès qu’on y accède, c’est comme un invité qui rentre dans notre maison, ouvre la porte du réfrigérateur et commence à réorganiser le placement de notre bouffe.

C’est chiant.
Pis ça se fait pas.

(Oui je sais, y’a des façons de prévenir le problème, mais un peu d’évangélisme auprès des designers ne peut pas faire de tort.)

Espèces d’amour

Un chat. Un coyote. Un chiot.
Une femme qui les regarde vivre ensemble avec fascination.

Jolie histoire. Et ça fera bientôt l’objet d’un livre.

Je prends désormais ma dose quotidienne de Daily Coyote.

Paris can go to your head

From the Louvre to the Eiffel Tower, to the Palais Royal and then the Canal St-Martin, we spun Paris like there was no tomorrow.


Spinning Paris from Martine on Vimeo.

Feeling dizzy yet? Yep. Paris can go to your head.

Donnez-nous notre wifi quotidien

Dans La Presse d’aujourd’hui:
Les risques sanitaires du Wi-Fi sous étude à Paris.

Ed a participé volontairement aux tests parisiens à plusieurs reprises lors de notre visite. (Ci-bas, il profite de la générosité divine et de son wifi libre devant l’église Saint-Paul-Saint-Louis, à 2 minutes de notre hôtel, qui lui, demandait beaucoup trop cher pour se brancher à Internet.)

Depuis notre retour, il n’arrête pas de vouloir manger des croissants, de mettre du beurre partout, de boire du vin le midi et de dire du coup à toutes les trois phrases. Je crois que c’est un des effets secondaires du wifi parisien. Faites gaffe lors de votre prochain voyage. On ne sait jamais l’effet que ça pourrait avoir sur vous.

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Blague à part, en épiant les conversations des gens dans les cafés, j’ai été surprise par la fréquence d’utilisation de l’expression du coup par les Parisiens. Je connaissais cette expression, bien sûr, mais je ne m’étais jamais rendu compte avant qu’elle était aussi populaire. On l’entendait à toutes les trois phrases dans un récit, un peu comme les Québécois disent tsé ou comme. Du coup, j’ai eu envie d’en apprendre plus et j’ai fait une recherche. J’ai trouvé ce commentaire sur le blogue d’une écrivaine française qui veut tordre le cou à l’expression:

Observez l’emploi de ces mots : vous constaterez qu’ils permettent de faire l’économie d’un raisonnement, de rebondir sur l’absence de contestation, pour se prévaloir d’une légitimité à penser ou à agir.
Pour ces raisons, ce sont les personnes qui ont la plus haute opinion d’elles-mêmes qui abusent de cette expression.

Ah! Du coup, ça explique sa grande utilisation par les Parisiens. ;-)

The definition of true friendship

“So has the experience affected your philosophy of life?” he said. “That’s not the right way to put it. What I mean is, has it changed what you believe in?”

He didn’t say any of this in an ironic tone. He wanted to know.

“I think I just believe more intensely in the things I believed in the first place.”

“For example?”

“That there is no God, and that the universe doesn’t give a flying fuck about us. That’s probably it.”

“And does that imply a code of behavior? The universe doesn’t give a flying fuck about us, and therefore…?”

Ralph was a friend who asked the second question. She thought that this might be one of the definitions of true friendship. If you have a friend who pays enough attention to you to ask the right question, you’re lucky; if you have a friend who listens to the answer, thinks some more, and asks the second question, then you’re blessed.

“There is no therefore that I can find. No universal therefore. I still believe the same things I always believed, but it’s a choice. Life doesn’t care about us, everyone gets pulverized sooner or later, and therefore we should take care of each other. But I believe that because I choose to believe that. If it’s a therefore, it’s just a personal therefore.”

From Breakable You, by Brian Morton.

Bruine et macarons

Se bourrer la fraise à La Défense sous la bruine. Y’a pire.

Ma saveur de macarons préférée? Réglisse. Bien, bien meilleur que ce que j’avais imaginé.

Conseils d’une (presque) pro

Oui, j’avoue, je l’ai fait à plusieurs reprises dans ma vie.

Parfois j’y ai songé longtemps avant de faire le saut. Parfois j’ai pris la décision sur un coup de tête… pour le regretter un peu plus tard. L’expérience m’a tout de même permis d’écrire un article publié dans le magazine Elle Québec du mois de juillet:

C’est l’été, les oiseaux chantent, vous êtes amoureuse et vous avez pris la décision d’emménager avec votre copain. Vous vous voyez déjà prendre votre café ensemble le matin, vous retrouver joyeusement en rentrant du boulot, vous lover dans ses bras toutes les nuits… C’est le grand amour alors tout ira bien… non?

Pas si vite! Ces petites manies qui vous séduisent maintenant l’un et l’autre pourraient bien vous rendre dingues dans quelques mois. Allez, ça arrive à tout le monde! Qui dit changement dit ajustements. Petit guide pour vous préparer aux sujets de discorde les plus fréquents.

L’article n’est pas encore en ligne, mais le magazine version papier est maintenant en kiosque. On y retrouve des anecdotes de femmes qui sont passées par là et des conseils de pro, incluant Kim et Sophie.

On a beaucoup, beaucoup marché

Escale parisienne

Ben oui. Parfois les décisions de dernière minute sont les meilleures.

Plus de détails ici pour les curieux.