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28-Jan-08 | Techno/gizmo, Weird and silly | Comments (4) »
Google Maps, a horror film.
via Laughing Squid
Google Maps, a horror film.
via Laughing Squid
First of all, I’ve never knowingly slept with a Windows user. Ever. That would never, ever happen.
From the upcoming documentary MacHeads, the movie.
My Palm and my iMac don’t like to talk to each other so much, so I’m on the market for a new PDA. I was thinking about the iPhone (because the iPod touch doesn’t have a camera or, duh, a phone), but then I got to play a little with the Asus Eee… Ooooh! It’s tiny, it’s closer to a laptop than a PDA, it’s getting good reviews all over the place and it’s only 299$. It’s running Linux but a Windows XP version just showed up in Japan today. Why, oh why didn’t Apple come up with something like this instead of that expensive Air guy?
Someone managed to run Leopard on it but just reading how they did it gives me a headache. Rumour has it that the Eee will get some nifty new features soon. If it can sync easily with iCal, address book and the rest, I’ll forget about the iPhone in a wink.
˙˙˙ɐç ǝɯɯoɔ sǝuıɐɯǝs sǝp ɐ,ʎ
via Hugh
L’obscure compétition des Canadian blog awards vient de démarrer, et certains se questionnent à propos de cet exercice et de la pertinence des choix dans la catégorie blogues francophones. C’est la quatrième édition de cet événement qui est la création d’un blogueur canadien anglais, à qui viennent de se joindre cette année 6 ou 7 camarades bénévoles.
Pendant la période des mises en candidature, tous étaient invités à proposer des nominations. La compétition semble avoir été particulièrement mal publicisée cette année, de sorte que très peu de personnes en ont entendu parler. Mon chum, qui est toujours au courant de tout, en a profité pour proposer la candidature de ni vu ni connu et ce, sans que je ne lui demande quoi que ce soit. En fait, dans sa manière de faire très typique, il avait oublié de me le dire… Je m’en suis rendue compte quand les internautes (très peu) se sont mis à cliquer vers mon blogue à partir de la page des nominations.
Mon blogue est trop vieux (bientôt 7 ans) pour jouer les putes, alors je ne vous demanderai pas de voter pour moi. Je tiens simplement à ce que vous sachiez qu’il m’arrive de pleurer à l’occasion et que les bébés m’adorent et aiment beaucoup se faire photographier avec moi. Et dans mes meilleures journées, il m’arrive d’être porteuse d’espoir, mais je le cache bien.
Macleans:
This is a paradox, isn’t it, making meaningful films about the meaninglessness of existence?Woody Allen:
I have no real answers or knowledge of these things, I only have my feelings about them, and I’m ready to explore all the possibilities. My own personal conclusion concurs with what seems to be the everyday finding of our physicists, that it was an accident, that it will end, and it was just an odd little phenomenon that has no meaning, that [it] wasn’t created by any super-being or with any design, it’s just a chance phenomenon and a micro-speck in an overwhelming, violent universe, and it will end, and everything that Shakespeare did and Beethoven did, all of that will be gone, and every planet will be gone, every star will be gone–down the line–but that’s where we’re headed, out of nothing to nothing.And yet the trick, to me, seems to be to find, not meaning, but to be able to live with that and to enjoy life. By enjoy it I don’t mean sybaritically, I mean to be able to find some kind of MO where you can enjoy your life, even if it’s abstemious and you spend your life in a monastery and you enjoy culturing flowers and pea pods every morning or something, but if that will get you through it in some decent way, that’s the best you can hope for.
To live with the awful truth, we’re endowed with this denial mechanism. Some people have less of a denial mechanism than others, but without it, if you faced the real truth all the time, it’s very, very unpleasant.
From a Macleans interview with Woody Allen (volume 121, number 1, January 14, 2008)
Fun, hyperactive talk given by J.J. Abrams (Lost, Alias) for TED.
I can only imagine how intense he must be in a writing room. Wow.
La CBC a présenté cette semaine Sophie, la version canadienne anglaise de la télésérie de Radio-Canada, Les hauts et les bas de Sophie Paquin. Les commentaires ne sont pas très élogieux pour l’instant et les critiques n’ont pas beaucoup apprécié la “dramedy” (le mélange drame et comédie) auxquels les Québécois sont peut-être davantage habitués.
Je m’attendais à ce que le processus d’adaptation de la série crée de grandes différences entre les deux versions. À ma grande surprise, ce ne fut pas du tout le cas! (Du moins pour ce premier épisode.) Sophie m’a fait l’effet d’une traduction plutôt qu’une véritable adaptation et certains éléments d’humour ne semblent pas passer en anglais. Est-ce à cause du format de 30 minutes au lieu d’une heure? Peut-être. Mais ce qui m’a vraiment étonnée, ce sont les performances. Les acteurs anglophones sont des copies conformes des acteurs québécois, non seulement physiquement, mais aussi dans leur manière de jouer. C’est particulièrement flagrant dans le cas de la comédienne qui joue le rôle de Melissa, l’amie de Sophie qui lui vole son chum. Elle bougeait de la même manière que la comédienne québécoise, allant même jusqu’à imiter ses moues si caractéristiques! On dirait qu’on a forcé les acteurs anglophones à regarder la version de Radio-Canada et qu’on leur a dit d’oublier leur propre talent et de se contenter de reproduire ce qui s’était fait en français.
Il faudra voir quelques épisodes avant de pouvoir juger du potentiel de longévité de la télésérie dans le ROC. Je me rappelle avoir accroché aux “hauts et aux bas” seulement à partir de l’arrivée de Malik-adulte dans l’histoire. Même encore, j’ai de la difficulté à m’intéresser aux intrigues secondaires et j’ai tendance à regarder l’émission enregistrée avec la manette à la main, abandonnant - par avance-rapide - les scènes qui se veulent comiques, pour me concentrer sur l’intrigue principale concernant la vie sentimentale de Sophie.
À suivre aussi du côté du Canada anglais: The Border, dont la première qui a eu lieu cette semaine a capté l’attention de notre foyer bilingue malgré son montage rapide à la “nous autres aussi on est capable d’en faire des séries de même”, et jPod, dont la réalisation manque de tonus, mais dont certains passages m’ont fait éclater de rire. Très geek comme humour, mais il fallait s’y attendre puisque c’est une adaptation d’un livre de Coupland. The Border s’est attiré 710,000 téléspectateurs pour sa première, un chiffre qu’on considère très respectable pour une fiction “made in Canada”. jPod a eu droit à 472,000 auditeurs, ce qui satisfait aussi la CBC. Avec des chiffres comme ça au Québec, on songerait déjà à retirer ces séries des ondes.
Ceux qui lisent mon blogue depuis quelques temps se rappelleront peut-être de l’épisode de la tumeur au bras de mon neveu Renaud qui nous avait rendus bien nerveux, ma famille et moi.
Renaud (11 ans) a non seulement très bien récupéré, il s’est rapidement remis à faire du sport et il est devenu un petit expert du basket-ball, comme en témoigne ses prouesses. Ben oui, sa tante est fière de le voir aller!
Everything you need to know about Lost in 8 minutes 15 seconds.
This is a great recap for fans of the show. It’s a nice, much needed refresher (it’s been months since the last episode aired), but it’s also hilarious. I like the way they are making fun of their own narrative, with little side comments that seem to say “yeah, we know it’s crazy and we’ve been pushing you around, but you love us anyway”.
If you’re dying to dive into the Lost storyline again, check out Find 815, an alternate reality game (ARG) which works in parallel with the show. This is a fast growing area of storytelling which many screenwriters will have to adapt to in the coming years. I’ve suggested some ideas for parallel narratives to producers in the past, but the business model is never very obvious and the market is rather limited in Quebec (and Canada, for that matter), so things are moving at a slower pace here. That’s too bad, as some of these ideas can be done with a small budget. I guess I’ll have to keep insisting…