Nouvelle acquisition

Bon, j’ai failli commencer la rédaction de ce billet en écrivant “Martine is…”, ce qui montre la perversion de mon cerveau par les Facebook de ce monde. Quand on pense à raconter ses propres activités à la troisième personne, c’est qu’il est temps de s’éloigner un peu du Web 2.0!

Je disais quoi déjà? Que je vais bientôt prendre possession d’une nouvelle auto et que c’est la première auto neuve de ma vie. J’ai payé 400$ pour une Toyota Corolla très très usagée en 1995 à San Francisco. C’était de la voiture, mes amis. J’ai passé 5 ans à Montréal sans auto à moi, je suis devenue membre de Communauto, j’ai eu un scooter, puis Blork et moi avons acheté une Toyota Corolla usagée que nous échangerons au concessionnaire demain (à moins que vous ne vouliez l’acheter ce soir?) Oui oui, gens écolos de ce monde, rassurez-vous: la nouvelle auto sera petite et très économe en essence, et nous continuerons à l’utiliser au minimum. (Et je vous offre un lift chez Ikea si vous avez des choses à transporter parce que son espace cargo est génial.)

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, ça m’angoisse, la magasinage, et j’ai trouvé la démarche pénible. Je n’y éprouve aucun plaisir car je tiens absolument à être une consommatrice avertie et responsable. Je suis béate devant les gens qui entrent chez un concessionnaire et qui en repartent presque immédiatement avec une auto. Cette légèreté d’esprit et de consommation est au-dessus de mes forces! Modèles à évaluer, consommation d’essence, sécurité, critiques, achat, location, garanties, assurances… La tête me tourne depuis que nous avons débuté les essais routiers il y a trois semaines.

Pour m’aider dans mes démarches, j’ai ressorti de ma bibliothèque l’excellent livre écrit par Éric Brassard: Finance au volant. Ce planificateur financier se bat contre les idées reçues quant à la gestion de l’argent et ça brasse bien de vieilles notions poussiéreuses, comme celles-ci. Je recommande fortement la lecture de ses ouvrages avant d’acheter une auto ou une maison. Le seul problème, c’est que la quantité de détails et d’informations qu’on y trouve peut vite décourager, au point où j’ai eu envie de me rouler en petite boule et de me cacher dans un coin, loin de mon porte-feuille, et de ne plus jamais rien acheter de ma vie.

La grande surprise dans ce processus aura été la quasi nonchalance des vendeurs et vendeuses d’autos rencontrés(es). Pas de pression, peu de détails sur les accessoires et autres babioles disponibles, pas de promesses. Ils n’étaient pas impolis, au contraire, mais on aurait sincèrement dit que ça leur était un peu égal de nous vendre ou non une auto. Peut-être que ça aurait été différent si j’avais fait le choix d’acheter ma Jaguar, le seul véhicule automobile qui me fait saliver?

Entre le rêve et la réalité

Vivre de sa plume: les mythes persistent (mais signent peu de chèques).

Top 5 films

Top 5 Canadian Films in Canada

Look who’s number 3. ;-)

I’m assuming they mean Top 5 Canadian Films in Canada for 2007 (so far), but I’m not sure what the basis of the comparison is.

24 heures Flickr Montréal

24 heures Flickr Montréal from Martine on Vimeo

Beaucoup de monde et beaucoup, beaucoup d’appareils-photos à la soirée organisée par Flickr et Yahoo Québec hier soir à la SAT sur St-Laurent. Juste pour faire bande à part, j’ai décidé de filmer au lieu de prendre des photos.

L’événement était organisé dans le cadre d’une tournée de Flickr dans quatre villes dont Berlin, Paris, Londres et Montréal, pour célébrer les 24 heures de Flickr et la disponibilité du service en plusieurs langues.

Tag sur Flickr: 24heuresflickrmontreal
ou
24hoursflickrmontreal

20 fois, minimum

J’ai appris cette semaine que À vos marques… party! est finaliste à l’anti.gala KARV (de VRAK.TV) dans la catégorie: Le film que vous pourriez voir 20 fois de suite. Les finalistes ont été choisis à partir d’un sondage réalisé chez les jeunes francophones du Québec, âgés de 9 à 17 ans.

Les autres finalistes sont: Bon Cop, Bad Cop, Une nuit au musée, Pirate des Caraïbes 2, et Rapides et dangereux 3.

Si l’envie vous prend d’aller voter ou si vous avez des rejetons qui ont aimé le film… c’est par ici! (Merci ;-)

Le film est projeté 5 fois cette semaine au Festival International de Shanghai (sous le titre Taking the plunge) et le DVD sort le 31 juillet (incluant des sous-titres en anglais).

Campagne électorale

Hillary Clinton revisite la scène finale des Sopranos pour annoncer la chanson choisie pour sa campagne électorale.

Une chroniqueuse du New York Times est étonnée et elle se demande sur son blogue si ça fonctionne ou non.

Moi j’aime bien, mais bon, je ne vote pas aux États-Unis…

Blogueur poursuivi

Le blogueur montréalais Chris Hand, qui gère une galerie d’art sur St-Laurent, est pris au coeur d’une poursuite qui pourrait mener à la fermeture de son blogue, en plus d’avoir à payer une amende de 25,000$. Au départ, Chris n’avait pourtant fait que rapporter des propos déjà publiés sur les sites du Devoir et de Radio-Canada (entre autre).

La situation est complexe, comme toute chose légale, mais le blogueur Steve Fagstein a rédigé un court résumé de la situation qui met bien les choses en lumière.

L’histoire a été rapportée par plusieurs blogueurs mais je suis surprise de n’avoir rien vu encore sur le sujet dans les médias francophones. (Si j’ai raté quelque chose, faites-moi signe svp.)

Chris doit retourner en cour le 21 juin prochain. (Palais de Justice, salle 2.16, journée débutant à 9:00. Son dossier est le numéro 24 pour cette journée.)

Women and online/tech communities

Two bloggers I read regularly (Patrick and Darren) pointed to two interesting blog post/article about women, technology and online communities. They are both written by women and represent two different point of views. I found myself agreeing with both of them at different times.

1. Let’s All Evolve Past This: The Barriers Women Face in Tech Communities, by Gloria JW.

Destructive criticism is the best way to keep a site predominantly male. It implies that there is no concern about whether a person can learn from a response or not, or whether they would find offense. It is an outward display of ego, a territorial “pissing rite” in which most women do not and will not participate.

That being said, there are many men who flock to women-only groups for the same reasons as women. They do not want to be subjected to the predominantly male style of communication where there is no sense of community, or even just simple accountability. They grow tired of the “pissing rite”, the absurd declarations of false boundaries, the outward display of insecurity through harsh criticism, implicit claims of “my way, my expertise, my right, never yours”, and poor display of ego. This mode of communication is an unproductive waste of time, and many men realize this as well.

2. The insidious danger of danger, by Tara Hunt.

I’ve received endless emails from women who mention the incident (re: Kathy Sierra), telling me that they are ‘more careful’ of how much they participate in online discussions. They blog less. They make their twitter’s private, their flickr photos ‘friends only’ and they limit their openness in the variety of social networks out there.

And then we wonder where the women are?

Man, it sounds as if they are cowering in the shadows of the most empowering medium I’ve ever encountered! But where do you think those “invincible young guys” get all of their attention? Cowering? Hiding? No. Blogging. Forums. Being open. Out there. In their posted work on the social networks.

6 X 4 livres

J’ai reçu la “tag” de deux charmants messieurs et comme ils sont bien tombés, point de vue timing, je joue le jeu des 6 questions sur les livres:

* 4 livres de mon enfance:
-Tous les livres de Martine
-Tous les comtesses de Ségur
-Le baron perché, Italo Calvino
-Illusions ou les aventures d’un messie récalcitrant, Richard Bach

* Les 4 écrivains que je relirai encore et encore:
Je relis peu souvent mes livres, mais j’ai relu plusieurs fois:
-Crossing to safety, Wallace Stegner
-While I was gone, Sue Miller
-Les Liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos

* Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais:
-Dan Brown (je n’ai pas réussi à finir le Da Vinci Code. Je m’emmerdais.)
-Michel Houellebecq (je n’ai vraiment pas aimé Les Particules élémentaires et ça ne me donne pas le goût d’en lire plus)
-Milan Kundera (j’ai passé mon trip Kundera dans la vingtaine, mais sait-on jamais?)
-La comtesse de Ségur (je crains que ça ait mal vieilli!)

* Les 4 premiers livres de ma liste à lire:
-Daphne du Maurier, une biographie par Margaret Forster
-Istanbul, Orhan Pamuk
-Hier, Nicole Brossard
-The friend who got away; 20 women’s true-life tales of friendships that blew up, burned out, or faded away

*Les 4 livres que je suis en train de lire:
Je lis très souvent plusieurs livres en même temps.
-Lullabies for little criminals, Heather O’Neill
-La fabrication de l’aube, Jean-François Beauchemin
-Money, a memoir, Liz Perle
-The Deptford Trilogy, Robertson Davies.

*Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte:
-Crossing to safety, Wallace Stegner
-Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos
-To the lighthouse, Virginia Woolf (je ne l’ai pas encore lu mais l’endroit me semblerait approprié)
-Un moleskine vierge

Je ne passe pas le relais mais si vous en avez envie, prenez-le sans hésiter!

Aurevoir, René

Y’a de ces nouvelles qui nous jettent par terre.

La blogosphère montréalaise vient de perdre un de ses membres les plus adorables, une personne que j’ai eu la chance de rencontrer pendant une soirée Yulblog. C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de René Lapalme qui bloguait sur Une vie en musique. En mars dernier, René est allé consulter des médecins car il avait des problèmes de digestion. Quelques semaines plus tard, on lui annonçait la présence d’un cancer. René semblait plein de courage et d’humour, même après avoir rasé ses longs cheveux frisés. Mais le cancer a continué de faire ce qu’il fait si bien et si vite et René est mort samedi dernier, à l’âge de 42 ans.

Je garde de René le souvenir d’un gars chaleureux qui m’avait bien fait rigoler quand il s’était amusé sur son blogue en décembre dernier à imaginer Frédérick De Granpré chantant la grammaire française (Mais où est donc Ornicar?).

À chaque fois qu’on apprend la mort de quelqu’un qu’on a croisé, y’a comme un vent froid dans l’air qui nous jette une dose de réalité en plein visage. Je suis étonnée à chaque fois de voir comment on arrive à vivre en niant aussi fortement la présence de la mort. Et ça me fait me rendre compte à chaque fois comme je ne suis pas prête à l’affronter, que ce soit d’un point de vue légal (une petite visite chez le notaire), technique (les mots de passe à refiler, les infos de la banque, des assurances, les objets à léguer) ou émotif (beaucoup trop tôt pour dire aurevoir à qui que ce soit).