Xing

Near Ottawa, Scully way crosses Mulder avenue, as seen in this photo, taken by an Ontarian blogger. I checked on Google maps and the intersection does indeed eXist.

Wow.

Who said living in Ontario wasn’t fun?

De bord en bord

Je ne vous parlerai pas sur ce blogue de la pseudo tempête d’hier ou du temps qu’il fait aujourd’hui. Les gens de Metroblogging Montreal sont là pour ça.

Non, la véritable question au coeur de ce sujet si cher aux québécois est:

Égalisez-vous vos bords ou non?

Je dois avouer que je suis plutôt du style hybride. Je commence par la section qui donne sur la rue puis je l’abandonne et je change de pelle pour faire les côtés, puis je retourne à l’entrée et je m’acharne ensuite autour de l’auto (sans la déplacer).

Mais à la fin, j’égalise pas mal toujours mes bords.

Docteur, c’est grave?

Bon cop, bad cop et patriotisme

Culture is what binds society together. To take an obvious example, how many billions does Ottawa pour into Quebec every year to persuade French Canadians that they benefit from being part of Canada? How much effect can those billions have when French Canadians watch only two kinds of TV — French Canadian, and American? Now, how much does a movie like Bon Cop / Bad Cop do to make French Canadians feel like, yeah, we have our differences, but we belong together?

It doesn’t have to do very much at all to justify its expense. Bon Cop / Bad Cop cost the Canadian taxpayer $7.5 million (probably less now that the movie was such a success). If it makes the Québecois even .5% more patriotic about Canada, it’s a bargain.

Culture is not a luxury good. Culture is what creates society. And culture is the best bargain any government can buy.

Alex Esptein est un scénariste d’origine américaine qui vit et travaille à Montréal depuis plusieurs années. Il a été un des quatre scénaristes à l’oeuvre sur le film Bon cop Bad cop.

À vos ciseaux

Je vais encore me faire accuser de ne pas être assez romantique, mais je trouve que c’est une très bonne idée de cadeau pour la St-Valentin. Il paraît que c’est excellent pour l’environnement aussi.

Mantras et marteaux

Un des grands défis du travail à la pige est d’apprendre à dire “non” à un contrat ou de faire le choix d’écouter son instinct et de se retirer d’un projet, même si on risque ainsi de “rater sa chance”.

L’autre défi, c’est d’arriver à être très lucide et honnête envers soi-même sur les raisons de ce “non”.

Et la dernière grande difficulté, c’est d’apprendre à vaincre la peur du regret.

La vie est courte. La vie est courte. La vie est courte.

Parfois c’est un mantra qui nous vient tout naturellement. D’autres fois, il faut se le rentrer dans la tête à coups de marteau.

Ça fait mal, la sagesse.

La bande-annonce

Enfin! J’avais hâte! La bande-annonce du film que j’ai co-écrit avec la productrice Caroline Héroux, À vos marques… party!, est disponible en primeur ici, sur Sympatico/MSN.

Le seul problème, c’est que pour l’instant, elle n’est disponible que pour un visionnement avec le fureteur Internet Explorer… Je sais, je sais, mais que voulez-vous, c’est comme ça, et ça va changer dans une semaine.

Et puis, même si les auteurs se prennent parfois pour les nombrils du monde, celui qu’on voit ci-haut n’est pas le mien.

Lecture et écriture

Le processus d’écriture d’un livre génère souvent beaucoup de fascination chez les gens. Les éditeurs le savent très bien et les livres how to qu’ils publient sur le sujet occupent à eux seuls de nombreuses tablettes dans les librairies. Une méthode d’écriture, c’est pourtant quelque chose de très personnel, mais j’avoue qu’il est tout de même intriguant de voir comment les autres travaillent.

Deux romanciers québécois ont décidé de partager leur expérience sur le Web. Matthieu Simard, qui a récemment publié son quatrième roman, offre sur son site un court document (en format PDF) illustrant son processus de création. La photo de son pupitre de travail m’a particulièrement fait réagir, avec sa pile de papiers et ses bouteilles d’alcool. Heh heh…

De son côté, un autre auteur montréalais, Stéphane Dompierre, raconte sur son blogue les différentes étapes entre le dépôt de son manuscrit, qu’il vient de rendre à son éditeur, et la publication finale de son livre.

Si le sujet vous passionne et que vous lisez l’anglais, la BBC a rassemblé une section spéciale qui s’appelle How to write (a book, a novel, a memoir, a radio play, …), avec les conseils d’auteurs comme Martin Amis et Robert McKee.

J’ai récemment fait la rencontre par courriel d’une auteure américaine qui habite en Floride mais qui a une passion pour le Québec, au point d’y avoir situé l’action de son roman. Elle partage aussi ses humeurs d’auteure sur un blogue et affirme que même si son roman devenait un best-seller aux États-Unis, elle ne se considèrerait pas entièrement satisfaite si l’oeuvre ne plaisait pas aussi aux “canadiens français”.

Douleurs de croissance

Un mot pour résumer la rencontre Yulblog d’hier soir?

Étourdissant.

C’est intéressant, théoriquement, de réunir le plus de blogueurs possible dans un même lieu, mais en pratique, quantité n’égale pas qualité. Je ne parle pas ici de la “qualité” des gens présents, mais plutôt de celle des rencontres. Quand il y a tellement de gens à voir et de nouveaux avec qui se familiariser, soit on vole, comme une poule sans tête, de conversation en conversation pendant quelques minutes, soit on s’accroche aux mêmes personnes comme à des bouées de sauvetage.

Malheureusement, la Quincaillerie, qui avait auparavant compris le principe du “bar qui n’a pas besoin de mettre la musique à tue-tête pour faire boire le monde”, a décidé de monter le volume hier soir. (Oui je sais, je vieillis.) Ça limitait les conversations, disons, ou du moins ça les rendait épuisantes. À mon grand regret, je n’ai eu qu’un bref échange avec Sandra, la camionneuse, et j’ai encore une fois raté ma chance d’en savoir un peu plus sur Pierre-Léon, le chauffeur de taxi. Quand j’ai décidé de quitter à 23h15, je me suis rendue compte, en traversant le bar, qu’il y avait plusieurs groupes de personnes à l’avant de la salle dont je n’avais même pas été consciente de la présence. Et j’ai mis 30 minutes à me rendre vers la sortie!

Victime de sa popularité, le Yulblog? Bah. Ça va faire un temps. Les modes vont et viennent, comme les blogueurs. Éventuellement, les gens se sépareront en plus petits groupes, selon leurs intérêts, comme l’ont fait par exemple les blogueurs d’affaires avec le Yulbiz. Et nous resterons un noyau de vieux croulants, grognons et nostalgiques, portant un culte éternel à nos braves ancêtres qui étaient si peu nombreux.

En faire à sa tête

Je dois payer ma facture de Vidéotron et je n’en ai vraiment, vraiment pas envie.

Everyone’s got one

Web app ideas are the new screenplays: everyone’s got one and wants to talk to you about it.

Imagine what it’s like when you work in both fields (screenwriting and Web)…

Found via I never knew.