Diversité

J’ai parlé récemment du manque de représentation féminine dans les conférences “techno”. Le sujet de la diversité dans ces évènements est très “chaud” ces jours-ci dans la blogosphère. Patrick de i never knew vient d’écrire un excellent billet qui rassemble différents points de vue sur la question. J’ai particulièrement apprécié ce passage:

It’s not just a gender issue — gender is just one part of it. It’s about expanding your vision, hearing from voices you haven’t before, and learning something new.
-Matt Haughey

Beau travail de recherche, Pat. Avis aux journalistes: Patrick est une excellente ressource en ce qui a trait à l’actualité Web.

Belles à désespérer

Le blogue consacré au film À vos marques… Party! s’est refait une beauté cette semaine. J’en ai profité pour mettre en valeur une superbe photo de Mélissa Désormeaux-Poulin qui joue le rôle principal dans le film. La talentueuse Mélissa fait la une de la section culturelle du plus récent magazine Elle Québec (numéro d’avril). Je vous jure que vous n’aurez jamais vus des yeux aussi grands et aussi expressifs. Wow.

Et puisqu’on discute de beauté féminine, j’ai retrouvé la page couverture du Elle Québec dont je vous parlais dans mon billet précédent.

Messieurs les québécois, vous êtes drôlement bien gâtés.

Sous le charme

Pendant que la grande majorité des gens avait les yeux tournés hier soir sur les tenues des dames hollywoodiennes, la plus belle femme du pays, Élisapie Isaac, brillait de sa somptueuse simplicité à la télé d’État. Même Dany Turcotte était sous le charme. Le magazine Elle Québec a d’ailleurs fait récemment une de ses plus belles couvertures avec une photo d’Élisapie (je ne la retrouve malheureusement pas sur le Web).

MISE À JOUR:

J’ai retrouvé ma copie du magazine en question, avec la superbe photo en couverture.

Steamy compensation

I spent part of last week planning a two-week trip here but I had to cancel it for a bunch of reasons. (I hate being so reasonable.)

So I consoled myself by spending a day here. (A bit crowded today but very, very nice.) Turkish steam bath. Walk in the cold outside while wearing a plush bathrobe over a bathing suit. Long soak in the outdoor hot tub. Scandinavian sauna. Dip in the cold pool. Foot massage. Salmon for lunch. More saunas. Fall asleep on a lounge chair while reading a good but dense book. More time in the sauna. One last look at the gorgeous landscape around.

Way to spend a Sunday.

Leçon d’arithmétique journalistique

On peut toujours compter sur le magazine Dernière Heure pour avoir les meilleurs scoops en ville.

Au moins ça prouve que les journalistes savent compter.

P’tits comiques

Trouvé deux trucs ce matin dans mes fils RSS qui m’ont fait rigoler et qui ont bien résumé mon opinion, exprimée il y a quelques semaines, sur le film Babel:

Tiré du blogue du scénariste américain Ken Levine:

Babel = CRASH meets the AMAZING RACE. Lots of scope and intricate stories. Oscar loves what he can’t follow. Makes him seem “deep”. And it’s a “cause” movie.

Il faut aussi regarder des extraits de Babel en compagnie de l’humoriste André Sauvé, qui mélange toutes les trames narratives et qui réussit à voir dans une scène un hommage à Alys Robi. Complètement sauté, mais ça résume bien le film. (trouvé via DOA)

Diversité

Kottke fait un recensement intéressant de la présence des femmes sur les panels de conférences consacrées au design, au Web et à la technologie. Il fait un constat (les femmes en sont pratiquement absentes) davantage qu’il ne tire des conclusions. Difficile d’identifier la source du phénomène avec précision. Les organisateurs de conférences disent souvent qu’ils ne sont pas arrivés à trouver des femmes pour leurs panels.

Pour contrer la situation, un groupe de femmes américaines a créé une liste de suggestions de noms pour guider les organisateurs de conférences, liste entièrement composée de membres du sexe féminin. Si l’on se fie aux chiffres recensés par Kottke, la liste n’a pas beaucoup servi jusqu’à maintenant…

via Mikel

Infirmière à domicile

Opération dépannage: tante Martine a été appellée à la rescousse car neveu Alexis (8 ans) est trop malade pour aller à l’école et les parents ont tous les deux des meetings au travail qu’ils ne peuvent absolument pas manquer. Quand Alexis est malade, il a besoin de réconfort, alors pas question de le laisser avec une gardienne avec laquelle il n’est pas très familier. Je me suis donc levée plus tôt que d’habitude, et j’ai pris la route en direction inverse de la circulation vers St-Bruno. Sa mère m’avait fait miroiter la possibilité du virus atroce qui commence par un “g” et finit par un “o”, mais jusqu’ici tout va bien (jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien). Juste un gros mal de ventre et un gros mal de coeur. Il vient de me demander la permission d’aller jouer “à l’ordi”, ce qui me fait croire que la guérison est proche, même s’il a plutôt l’air en mauvais état, le pauvre.

C’est pratique, une tante pigiste, surtout quand cette tante n’a plus de contrat officiel (avis aux intéressés) et se retrouve soudainement très disponible. Réussira-t-elle à travailler sur ses projets et idées avant de succomber à l’appel d’un contrat et/ou d’une marge de crédit qui s’emballe? C’est ce que nous verrons dans un prochain épisode.

En attendant, c’est à un autre genre d’appel que tante Martine doit éviter de succomber. Voyez-vous, n’ayant pas d’enfant moi-même, je n’ai pas le prétexte offert par les petits pour bourrer mon garde-manger de péchés mignons. Ma soeur, mère de deux garçons de 8 et 10 ans et ayant elle-même une dent sucrée, a donc de bonnes excuses pour garnir ses armoires de délices tout aussi séduisants les uns que les autres. (Mais assez santé, tout de même. Je ne veux pas la faire passer pour une irresponsable et me voir couper l’accès à mes neveux.)

Je ne crois pas aux diètes et je ne suis pas du genre à me priver. Il y a toujours un paquet de biscuits chez moi. Un seul. Et j’en mange UN par soir, sauf les soirs où je mange plutôt UN morceau de chocolat noir. Je ne suis donc pas de nature grignotteuse… sauf quand je vais chez ma soeur.

J’interromps pendant un moment la rédaction de ce billet pour donner un calin à mon neveu qui en fait la réclame, et pour discuter avec lui de sa prise de température. Je remarque que le thermomètre, qui a deux positions, est fixé sur “rectal”. Oh boy. Alexis est habituellement très prude mais il insiste: ses parents le font toujours rectal. Je lui explique que selon le thermomètre, la prise de température rectale est réservée aux bébés, espérant que cet argument de poids réussira à convaincre le grand garcon qu’il est qu’il faut prendre la température par la bouche. Il insiste encore: non, non, c’est rectal qu’il faut. Je suis sur le point de lui baisser les culottes quand le petit me dit qu’il va le faire lui-même et se fourre le thermomètre dans l’oreille. Je comprends soudainement qu’il a mal saisi le sens du mot rectal et qu’il pense que ça a à voir avec les oreilles. Je viens presque de faire une “tante indigne” de moi-même. Ouf.

Bon, le petit est au lit. Je parlais de quoi déjà? Ah oui! Le garde-manger de ma soeur, véritable caverne d’Ali-Baba qui me donne l’impression d’être un adolescent de 14 ans en pleine croissance. Je suis ici depuis 8h15, et déjà j’ai avalé les aliments suivants: une toast de blé entier au Cheez-Whiz (je n’en achète jamais, mais maudit que c’est bon), un morceau de fromage Petit-Québec emballé individuellement (ils sont meilleurs comme ca, allez savoir pourquoi), une datte fourrée d’une amande et enrobée de chocolat (méchant mélange, j’en veux une autre pour voir si c’est bon) et un petit coeur en chocolat avec une Smarties dans le milieu. Il est maintenant 11h00, j’ai faim, et comble de malheur, je viens de voir que ma soeur a des Pop-Tarts. Et pas juste n’importe quels Pop-Tarts. Mes préférés: aux fraises avec du glaçage recouvert de petites pépites de couleurs! Un grand classique familial qu’il faut réchauffer au grille-pain et entourer ensuite d’un “papier à main” pour éviter de se brûler les doigts.

Au moment où vous lirez ces lignes, j’aurai peut-être déjà succombé. C’est dur, le métier d’infirmière. Pas étonnant qu’elles se retrouvent toutes avec des problèmes de santé.

Truer than a true story

I saw The Life of Others, the German movie which is nominated for an Oscar in the foreign language film category. It’s a very good film, especially when you consider that it’s a first feature for the writer/director. You shouldn’t miss it.

I was reading an interview with the filmmaker, Florian Henckel Von Donnersmarck, and found this passage about fact and fiction, a comment the director used through many interviews:

The research was one big emotional and intellectual roller coaster ride. All of these stories somehow influenced my film. I spent almost too much time with the realities. But in the end, I had reached a point where I knew that I would be able to create a fictional story that was somehow truer than a true story. I do believe that fiction can actually be richer in content than fact. But perhaps that is a very German thought. The German word for fiction and poetry is “Dichtung”, which actually means something like “Density”.

Fiction as density. I like that idea very much, especially when you consider that, as is true with this movie and so many others, the range of reactions it gets from critics is as fascinating as the movie itself.

Bande-annonce tous formats

Après avoir été en primeur pendant une semaine sur Sympatico/MSN, la bande-annonce complète du film que j’ai co-écrit, À vos marques… Party!, est maintenant disponible sur Cinoche.com en format Quicktime (bonne qualité) et en format Windows Media. On peut aussi la voir sur YouTube.