J’ai enfin pu visionner aujourd’hui des extraits du tournage du film À vos marques… Party! Impressionnant! C’est vraiment quelque chose de voir les textes prendre vie, de voir les acteurs se les mettre en bouche, d’observer les petits regards, les nuances de ton, un geste de la main qui vient appuyer le propos…
On parle souvent de la magie du cinéma. C’est une formule usée à l’extrême mais il y a tout de même quelque chose de magique dans tout ce processus!
�a fait un peu plus de quatre ans que je fr�quente mon adorable anglo et je viens tout juste de me rendre compte, un peu apr�s le souper, qu’il ne conna�t pas tous les noms des parties du corps en fran�ais.
J’entreprends donc de lui faire une petite le�on d’anatomie francophone - v�tements inclus - autour de la table de cuisine. Je pointe vers diverses parties du corps de haut en bas et il doit les nommer en fran�ais. Par nervosit� probablement, il bloque sur certains morceaux �l�mentaires comme le cou. Il est convaincu, pendant quelques secondes du moins, qu’il s’agit du nez. Il est m�me pr�t � m’obstiner.
-C’est un nez!
-Mais non, c’est pas un nez! Le nez, you just said it when I pointed to your nose.
-So what it is then?
-C’est un cou.
-Un coo?
-Oui, un cou.
-How is that different from a cul?
-It’s very different, my dear.
Je continue vers les morceaux les plus bas. Quand j’arrive aux pieds, tout va bien: pied, talon… jusqu’� ce que je grouille les orteils.
-Et �a?
-What �a?
Je fais bouger les doigts de ma main pour lui montrer que je veux qu’il me dise le nom des doigts de pieds. Son visage s’illumine.
-Des sous-doigts!
Je m’�croule de rire.
Il n’a toujours pas compris pourquoi c’�tait si dr�le.
Petit appel � l’aide pour une information � v�rifier:
Si je vous parle d’un ancien genre de disquette, un disque de 9 pouces en fait, qui aurait fonctionn� sur un syst�me IBM “cl�” (ou quelque chose qui sonne comme �a) utilis� vers le milieu des ann�es 80, est-ce que �a vous dit quelque chose? �a existait des disques amovibles de cette taille pour sauvegarder l’information?
“La voix de 56 000 internautes a parl� hier soir � la Piscine olympique � l’occasion de l’enregistrement de Karv, l’anti.gala 2006: Simple Plan, Alexandre Despatie et Louis-Jos� Houde obtiennent la faveur des jeunes. La 3e �dition de Karv, l’anti.gala de la cha�ne pour jeunes Vrak TV se voulait encore plus grandiose cette ann�e. L’enregistrement d’hier soir � la Piscine olympique sera diffus� sur Vrak dimanche soir.
On peut d’ors et d�j� remarquer que les ados ont de la suite dans les id�es et qu’ils demeurent fid�les � leurs idoles: plusieurs gagnants de la pr�c�dente �dition reviennent cette ann�e.
� commencer par Alexandre Despatie, encore vu par les ados comme une solution � toutes les �quipes sportives en mal de victoire. Ils seraient pr�ts � le recruter dans leur �quipe n’importe quand devant Sydney Crosby, Cristobal Huet, Saku Koivu et Joe Sakic, en nomination contre le plongeur dans la cat�gorie �Vous le prendriez dans votre �quipe n’importe quand ou l’athl�te de l’ann�e�.
Les producteurs du film pour jeunes 1, 2, 3, Party! dans lequel jouera Alexandre doivent se r�jouir de cette d�monstration d’amour.”
Tir� du Journal de Montr�al sur Cano�.
Je pense que la journaliste voulait dire le film � vos marques! Party! mais bon, toute publicit� est une bonne chose. ;-)
And just because the blogosphere needs yet another blog post about cats: The Mini turned two today and all he got was this terrible photo! (And a bit of yogurt.)
Patrick Lagac� a beau avoir un boulot qui peut para�tre agr�able, je le plains dans sa “job” de blogueur (bien que ce ne soit pas officiellement du travail, je crois). Il consacre une bonne dose d’�nergie � son blogue, il tente d’initier quelques nouveaux lecteurs � la blogosph�re mais comme bien d’autres journalistes des m�dias traditionnels, il doit se taper au quotidien une quantit� incroyable de commentaires venant d’esprits born�s qui n’y comprennent rien � rien aux principes de base des �changes sur le Web (et des �changes tout court, tiens).
M�me quand il tente de cr�er une discussion autour du probl�me, �a finit toujours en queue de poisson et on lui ram�ne le maudit argument de dernier recours: “ben voyons, c’�tait une joke! T’es donc ben sur la d�fensive.” P’tite vie maudite, comme aurait dit ma m�re. Finalement la discussion int�ressante que Patrick tente de provoquer, c’est sur un autre blogue qu’elle doit avoir lieu, de l’autre c�t� de l’oc�an.
Patrick aurait moins de visiteurs mais il aurait peut-�tre pas mal plus de plaisir � bloguer s’il le faisait anonymement…
“In the past few years, the suburbs have reemerged as the favorite whipping boy of the hipoisie, from the adolescent temper tantrum of “Happiness” to the wolf-in-sheep’s-clothing contempt of the sterile objet d’art “American Beauty.” These movies revel in two clich�s to which movie critics are particularly susceptible: the clich� of suburbs as stultifying traps of conformity, allowing critics the luxury of feeling superior to the people on-screen, and the clich� that a pessimistic film is inherently truer and more daring than one that admits even a flicker of hope, allowing critics to paint themselves as able to face the hard, dirty truth.
Filmmakers and novelists have tended to treat the physical surface of the suburbs — the houses that look the same, the well-tended lawns and gardens, the post offices and schools and churches and supermarkets — as if they were indistinguishable from the emotional lives of the people who live there. And when they’ve allowed that the inner life of suburbanites might not be as placid or cheerful as their surroundings, they’ve often used inner turmoil as evidence to show that suburban life is based on a lie. (Presumably, urban neurotics are more honest for choosing a locale that approximates the chaotic uncertainty in their heads.)”
By Charles Taylor in Salon. I really wish Taylor would do more movie reviews for Salon.
Je travaille fort ces jours-ci � la co-r�daction d’un livre sur l’histoire d’une c�l�bre t�l�-s�rie qu�b�coise qui en arrive tr�s bient�t � son 20i�me anniversaire. Je vis donc depuis des semaines avec une certaine chanson th�me en t�te. Je l’entends en d�jeunant. Je l’entends pendant que j’�cris. Je l’entends en allant courir. Shakylegs a bien essay� de me mettre une autre toune dans la t�te mais �a n’a dur� que quelques heures.
Si cette chanson ne vous dit rien c’est que vous �tes vraiment trop jeune ou que vous avez immigr� au Qu�bec apr�s 1991.
Th�me trouv� via La bulle de jaune.
Est-ce qu’il y a quelqu’un qui conna�t un pusher de temps? Je suis en manque, j’en tremble presque. En paquets de minutes ou d’heures. Pas besoin de grande qualit�. Je ne peux pas me permettre d’�tre difficile. Je suis pr�te � payer comptant ou m�me � vendre mon �me, si n�cessaire.