The new Bridget

I was doing some quick research for a story I’m working on, which is based in London, and I found some interesting facts about british singles on the BBC Web site.

More than half of single British women are happy to stay unattached, according to a survey.

The poll, for market research group Mintel, found 56% of single women were “very happy” with their lives as they were and had no desire to be married.

It found 46% of single men felt the same, but one in four said they missed the “comfort and closeness of a hug”.

Almost half of single men questioned said the biggest downside of living alone was “not having enough sex”.

For women, the biggest gripe was that people always assumed they wanted to be in a relationship.

Researchers at Edinburgh University also found that:

There are now more single men in their thirties than women. Figures from the Office for National Statistics show the number of men choosing to remain single and live alone has reached record levels.

Between the ages of 25 and 44, men have been found to be twice as likely as women to live by themselves.

The lifestyle of the reluctant female singleton was shown in Helen Fielding’s best-seller Bridget Jones’s Diary and its sequel Bridget Jones: The Edge of Reason.

But in the real world there are more than 1.65 million men aged between 30 and 39 who are single in the UK – up more by than 50,000 from last year. Compared to 1.27 million women in the same age range, making “Brad Jones” the new Bridget.

Les montr�alais n’aiment pas…

la pub sur les cartes de m�tro. Un mouvement de r�sistance ferait-il surface, comme ici et ici?

Parlant de m�tro, les amoureux du m�tro de Montr�al peuvent se rincer l’oeil avec cette fascinante s�rie de photos sur Flickr.

Of love and blogs

Journalist Rebecca MacKinnon is having a Valentine’s Day Sonnet Contest on her blog. The sonnets must be about love and blogging.

David Weinberger has made a first, funny entry. I particularly like the last lines:

Yes, each hateful word, suspect or ratty
Does, my love, boost you at technorati.

All you need is love, or so they say

There’s nothing you can know that isn’t known.
Nothing you can see that isn’t shown.
Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
It’s easy.

My melting heart

Since it looks like he’s here to stay, allow me to introduce that new guy in my life, the one I quickly mentioned earlier.

He showed up at our door unsolicited, so I thought about calling him Spam. Spiff and Spam, that sounded kind of good. But why give such a nasty name to such a sweet guy? For some reason I started referring to him as The Mini, and the name has stuck, for now. So here he comes, The Mini.

I couldn’t decide if I wanted to commit to owning a new pet (Spiff is Blork’s cat, and he’s 14…) but this little guy shows up at my door and here I go, my heart melting, my arms opening wide. That’s me. If you want me to become a mother, don’t ask me to make the decision. I’ll agonize over it for years. Just drop a baby on my doorstep and I’ll commit to 20 years (plus) of madness without a second thought. I will most likely never have children (by choice) but if you manage to force me into an orphanage, I won’t come out of there without a couple of kids in my arms.

The new guy is about 5 months old (according to the vet), smaller than a keyboard, purrs as loud as a truck and loves to play in the snow. He is getting bolder every day and has now perfected spectacular moves of attack on Spiff, who’s not very pleased with this annoying youngster. Our house is filled with the sounds of exciting chase scenes. Who needs television when you have a kitten? I found both felines in bed with Blork this morning, during an unusual truce, so I’m hoping things will get better in a few weeks.

When he’s done chasing Spiff around the house, The Mini knows where to find me. I wonder how I’m going to get any work done when he grows bigger.

�a finit mal mais �a commence bien

L’ann�e 2005 commence bien pour ma cin�philie. Apr�s avoir �t� grandement touch�e par le film Hotel Rwanda, voil� qu’un autre film avec un sujet “peu vendeur” m’a conquise: The Woodsman. Encore un bon film qui n’aura pas toute l’attention qu’il m�rite. Oui, je sais, �a parle d’un p�dophile. Oui je sais, c’est un sujet “d�primant”. Oui je sais, bien des gens vont au cin�ma pour s’�vader, pour se sortir du quotidien.

Ya des jours o� je n’ai pas envie de voir un film “dur”, une oeuvre qu’on dit s�rieuse. (J’ai vu Shaolin Soccer et Shaun of the Dead en DVD ce weekend et j’ai ador�!) Mais la plupart du temps, m�me quand je sors d’un film dur dont la fin n’est pas tr�s joyeuse, je me sens quand m�me bien si j’ai l’impression d’avoir vu quelque chose qui en vallait la peine. Un film mal �crit ou racoleur est beaucoup plus d�primant � regarder, selon moi, qu’un film qui “finit mal” (et ni Hotel Rwanda ni The Woodsman ne finissent mal au sens hollywoodien du terme.)

Je trouve �a r�jouissant quand une r�alisatrice r�ussit � traiter d’un sujet aussi complexe avec nuance, � nous faire voir une facette d’une r�alit� qu’on conna�t peu, � gratter la surface pour trouver l’humain. Je trouve �a r�jouissant aussi d’assister � une performance d’acteur toute en subtilit�, dans un cin�ma qui fait appel � l’intelligence du spectateur (sans pour autant la matraquer). Allez voir The Woodsman. Il ne sera s�rement pas � l’�cran encore tr�s longtemps.

M�me quand ils ne me r�concilient pas avec l’humanit� – pour avoir trait� d’une de ses horribles facettes – ces films me r�concilient avec la vie. Je sors peut-�tre du cin�ma le coeur plus lourd mais je me sens plus allum�e, plus en vie. On peut difficilement en demander davantage du 7i�me art.

Anniversaire

Ni vu ni connu, mon blogue vient de f�ter son 3i�me anniversaire! Le premier billet fut nerveusement r�dig� le 5 f�vrier 2002. 789 billets plus tard, me voici encore, avec mes coups de coeur, mes coups de t�te, mes projets et mes nombreux d�sirs. ;-)

Merci d’�tre l�!

Surreptitiously (or as we say in French, ni vu ni connu), my blog has turned 3 over the weekend. The first post was written with much nervousness on February the 5th, 2002. It’s now post number 789 and I’m still going at it, sharing the things that move me and shake me, as well as my projects and many many desires. ;-)

Thanks for sticking around!

D�branch�

Hier soir, Blork et moi avons regard� l��mission Au Courant, que nous avions enregistr�e samedi dernier. Le site Web de l��mission la d�crit ainsi :
Au Courant is a new, English-language, half hour weekly program that gives an insider’s look into what is making news in French Canada.

C��tait la premi�re de cette �mission de la CBC Newsworld, �mission qui s�est retrouv�e au centre d�une controverse avant m�me d�avoir �t� vue par les journalistes. En gros, disons que plusieurs journalistes �taient en d�saccord avec le choix de Mitsou comme animatrice de cette �mission qui rel�ve des affaires publiques, alors qu�on avait fait passer auparavant des auditions � des journalistes d�exp�rience et de talent.

Je n�ai rien contre Mitsou, qui est d�j� tr�s tr�s occup�e par ses nombreux boulots qu�elle semble g�rer avec succ�s, et je sais qu�elle est une des rares vedettes qu�b�coises connues au Canada anglais. Je n��tais pas surprise non plus par le choix de la CBC. Je sais, pour y avoir travaill�, que la t�l� d��tat est comme toutes les autres t�l�s et que les choix d�animateurs sont bas�s sur deux choses bien simples : 1. La t�l�g�nie (qui est diff�rente de la beaut�), et 2. Le vedettariat. On veut des � vedettes � parce qu�on veut des cotes d��coute �lev�es et on est persuad�, � tort, je crois, que le public ne veut que des visages connus comme animateurs. La familiarit� avec le contenu pr�sent� n�est pas un crit�re qui p�se lourd dans la balance quand vient le temps de faire le choix d�un animateur et ce, m�me quand l��mission est produite par le secteur des affaires publiques.

Mais Mitsou est sympathique, d�brouillarde et tr�s motiv�e: j��tais donc curieuse de voir comment elle allait s�en tirer.

Le r�sultat �tait tr�s d�cevant, p�nible m�me, � un point tel que nous n�avons pas r�ussi � regarder l��mission au complet. Mitsou �tait visiblement mal � l�aise dans cet environnement tr�s st�rile et semblait compenser avec une panoplie d�expressions faciales qui m�ont donn� l�impression de regarder une �mission pour enfant. Je m�attendais � ce que Passe-Partout sorte de la garde-robe et vienne faire une petite visite de courtoisie � l�animatrice. L�anglais de Mitsou n��tait pas facile � suivre mais son malaise �tait surtout �vident lors de la table-ronde avec deux journalistes, dont Patrick Lagac� du Journal de Montr�al, qui a r�ussi � bien s�en tirer malgr� un contexte difficile. Mitsou n�arrivait pas � animer la discussion sans s�accrocher � ses notes, allant m�me jusqu�� carr�ment lire les questions qu�elle adressait � ses coll�gues. J�avais h�te pour elle que l��mission finisse. J�ai fini par appuyer sur stop. On ach�ve bien les chevaux…

La faute ne peut pas enti�rement reposer sur les �paules de Mitsou. Le packaging de l��mission (sa pr�sentation, son montage, les graphiques, la musique) manque de doigt� et de professionnalisme. Les anglophones qui connaissent peu la culture et la politique francophones sont bombard�s d�images et de courtes nouvelles qui s�empilent en d�sordre. On va des vedettes qu�b�coises au taux de suicide, en passant par les loteries vid�o et ce, sans logique apparente dans la structure de l��mission. J�ai vu environ 20 minutes d’Au Courant et j�arrive � peine � me rappeler de ce dont on a parl�, alors que j��tais famili�re avec tous les gens et les sujets pr�sent�s. Imaginez alors ce que �a devait �tre pour un anglophone qui n�est pas d�j� au courant de ce qui se passe au Canada fran�ais! H�, j�y pense, pas besoin de l�imaginer! Allez voir ce que mon anglo pr�f�r� en a pens�.

Je suis consciente qu�une premi�re �mission n�est jamais parfaite et qu�on peut faire des ajustements en cours de route. L�id�e derri�re l��mission est bonne mais toute la pr�sentation et le rythme sont � revoir. Voudra-t-on investir un peu plus d��nergie et d�argent dans une �mission pr�sent�e � Newsworld le samedi soir � 19h00? Poser la question, c�est probablement y r�pondre. C’est dommage, comme disent les anglos.

Living vicariously

It’s hard to work today with the sun and the warmth calling me outside. The balcony door is open and I can sit next to it without having to put a sweater on. Even the cat is outside, on the balcony, taking in the sun. But I’m a freelancer and a freelancer who doesn’t meet a deadline is a freelancer who doesn’t get paid, so here I am, typing away, working on a romantic comedy. I think I’ll send the characters out for a stroll in a park.

Sun sun sun, here it comes

Want to escape the winter blahs?

Check out the sunflower slideshow on Flickr. Wow. Even the dried up stuff looks good.