Most writers are crazy
30-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
If there’s anything writers are more neurotic about than writing, it’s money. Only a fortunate few can actually make a living from writing, and the struggle to support a career that offers no guarantees, no benefits, and no security makes most writers more than a little anxious. Always there is the hope of “hitting the jackpot,” having one’s work met with praise as well as an audience of some amplitude. [...]
Writers should want money; writers deserve money. And I salute any writer who feels he is fairly compensated. But I will never believe that writers are motivated by money – at least not at the outset of their careers. Writers want love, and they hope that through their work, they will be recognized as special. And that is why most writers are crazy. When a writer gives his editor the pages of his manuscript, he is, in essence, handing over his heart on a plate. And until he gets a response, his entire sense of himself is in limbo. It’s like waiting for the results of a biopsy.
From The Forest for the Trees, by Betsy Lerner.
Sex and the spooky
29-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
The tv show Sex and the city, like you’ve never seen it before.
Actually, you’ve seen it before: you just didn’t know what you were truly watching.
Le sud va vers le nord
29-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Grande premi�re hier soir: La rencontre de deux Martine (accompagn�es respectivement du “doux” et du “soft”) et de deux banlieues. Blork et moi avons eu le grand honneur d’�tre invit�s chez la tr�s c�l�bre banlieusarde (qui fait de “l’acting” ces jours-ci, rien de moins) et nous avons eu droit � une tourn�e des lieux. V�ritable petit paradis sur terre (dans les bois, en fait). De quoi vous faire changer d’id�e sur la banlieue (sauf pour l’autoroute qu’il faut prendre avant d’y arriver, mais bon, eux, ils sont brillants, ils prennent le train).
Et l’idiote que je suis avait oubli� son appareil photo! Vous devrez donc aller faire un tour du c�t� de Martine pour voir les d�licieux plats (ici, et ici et encore ici) que nous avons pu savourer. Ah oui, nous avons aussi mang� des “fried health”, la traduction de Google (pour Blork) de cette tr�s bonne gourmandise.
Il n’y a qu’apr�s un souper chez Martine qu’on revient l’estomac plein de fleurs, la t�te pleine de discussions de th�ories f�ministes de science-fiction/cyborg et avec entre les mains un petit pot de cr�me anti-rides fait maison. Mon genre de monde! ;-)
Soir�e m�morable donc, � r�p�ter dans l’autre 450, celui plus au sud. Mais pas avant que j’aie travaill� encore un peu plus sur le… euh… jardin. Ce qui est bien c’est que Blork est maintenant convaincu que l’an prochain nous devrons absolument faire pousser des fleurs pour pouvoir les bouffer.
Pour tout �a, ch�re Martine et son doux, un grand merci!
L’art de savoir narguer
28-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Moi je vais manger l� ce soir et pas vous.
Nana na nana naaaa, nana na nana naaaa…
Montr�al: premi�re impression (singerie de juillet)
27-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Je ne me rappelle pas de ma premi�re visite � Montr�al. Ma famille est de la ville de Qu�bec et comme nous n’avions pas de parent� � Montr�al, nous n’y venions jamais en visite. Mon p�re d�testait cette ville sans la conna�tre (�a lui donnait une excuse pour �viter de voyager). Quand il regardait une �mission de t�l� qui ne lui plaisait pas, il disait “c’est platte � cause des maudits r�alisateurs de Montr�al”. Quand il voyait un acteur agir de mani�re trop flamboyante, il se plaignait: “Les maudits acteurs de Montr�al!”. J’avais l’impression que toute la ville �tait un gros studio de t�l�. Ce n’est peut-�tre pas un hasard que, quand je suis enfin venue vivre � Montr�al en 1998 apr�s un long d�tour par la Californie, mon premier boulot fut dans le domaine de la t�l�vision. Est-ce que quelqu’un pouvait faire quelque chose d’autre que �a � Montr�al?
Je n’ai donc que de vagues souvenirs de la ville. Comme mon p�re refusait d’y venir, c’est mon cousin qui nous y emmenait et il passait toujours par le pont-tunnel. Les premi�res images que je garde de Montr�al sont celles des b�timents affreusement laids qui ornent le bord de l’autoroute 40. Vous savez, ce genre de b�timents dont les fen�tres en miroir alternent avec des carreaux de couleur? Ils semblaient inhabit�s et plusieurs des carreaux �taient cass�s. Je trouvais Montr�al laide, d�primante, sans verdure. J’avais l’impression qu’on y �touffait (nous ne venions qu’en �t�).
Plus tard, j’ai appris � conna�tre la ville et � appr�cier son rythme, davantage que son architecture… Mais encore aujourd’hui, quand je roule sur la 40 et que je vois ces b�timents qui tiennent miraculeusement debout et qui ont toujours l’air aussi abandonn�s, je ne peux retenir un sentiment de tristesse. Je fonce droit devant et je pense � ma destination, en �vitant de regarder autour. Pour aimer Montr�al, il faut apprendre � �tre s�lectif.
Singerie de juillet
27-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Le mois de juillet est presque fini, vite, une singerie! Si vous ne savez pas ce que c’est, allez voir ici.
On ne chasse jamais compl�tement une premi�re impression…
D�crivez-nous votre premi�re impression de Montr�al. Qu’avez-vous pens� de la ville de Montr�al quand vous l’avez vue pour la premi�re fois?
Si vous n’y �tes jamais venus, vous pouvez parler de l’impression que vous avez de Montr�al par vos amis, par les m�dias, etc. Vous pouvez aussi choisir de parler de votre premi�re impression de la ville dans laquelle vous habitez maintenant. Et si vous �tes n�s � Montr�al et que vous n’avez pas de premi�re impression de la ville, parlez d’une autre ville de votre choix.
Vous voyez, les r�gles des singeries sont tr�s souples!
An English version of this post is available here.
Coins de rue
26-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Ils sont vraiment bien, les avant/apr�s montr�alais chez Montreal City Weblog.
Kate, il faudrait les r�unir dans une section sp�ciale pour mieux les retrouver!
Belle polyvalence
26-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
Tr�s beau travail de cr�ation de la part de Karim Brusseleers, un photographe et r�alisateur belge qui vient aussi de d�buter un blogue. Je sens que cette section en particulier de son album photo saura plaire � un de mes copains…
Merci � Maeva pour le lien.
Linknow, readlater
23-Jul-04 | Uncategorized | Comments Off
What a treat: Reverse Shot, an independently published film journal has posted a whole issue (or symposium, as they call it) about one of my favorite filmmakers: Richard Linklater.
(Discovered via Indiewire Insider)
A couple of weeks ago, I talked about how much I was looking forward to seeing Before Sunset, Linklater’s latest film. I rushed to see the film on opening night but for some reason I never blogged about it. I’ll just say for now that I wasn’t disappointed at all, quite the opposite, and I will quote journalists from Reverse Shot with whom I very much agree:
Before Sunset manages the neat trick of being an anti-date movie (it’s all about getting old, folks) wholly suffused with an honest romanticism sorely lacking in contemporary cinema. A bittersweet mixture of love and mortality, each smile or laugh it earns from the audience is hard won.
By Jeff Reichert.
Though it shouldn’t come as a surprise that the sight of these star-crossed lovers face to face again begets sparks, I’m not sure there’s a film in the last decade which serves up such an astonishingly electric display of that over-employed term referring to a rarely realized feat: chemistry. Delpy and Hawke slide into their respective roles with such grace it’s as if they’d never fully cast off their Jesse/C�line integuments. That they also receive co-writing credits this time around, may have something to do with the fact that they’ve never played more magnetically than through these skins, mapping the vicissitudes of these lives, conversing in such a strangely paradoxical manner marked by a precisely tuned state of nervous ease.
[...]
Maybe some of this adulation is reactive residue. Maybe some of it has to due with the simple fact that I’m so tired of hearing about Quentin Tarantino’s infallible genius, his soulless opus’s one and two, that I’m eager to divert attention to what some might call “the anti-Bill”. But if any one American work had the chance to sneak out from beneath the shadow of Uma’s formidable juggernauts and instill some sense of raw spirit this inevitably blockbustered-to-bits summer, Before Sunset is the film. Linklater and a couple of actor-friends have utterly outdone themselves here, realizing the nascent maturation signaled surprisingly by last year’s School of Rock, in all its sublime majesty.
By Matt Plouffe.
