Beau � pleurer

Tiens, puisqu’il est question de larmes et de cin�ma, laissez-vous �mouvoir par ces images fortes tourn�es � San Francisco (gr�ce � mon appareil photo num�rique) lors de r�centes balades en d�capotable. (Blork avait insist�).

Et dire que j’ai fait l’�cole de cin�ma!

Blork roule � toute vitesse sur le Golden Gate !

Blork fait son James Bond sur Lombard St !

Singeries d’avril: un �cran de larmes

Pleurer devant un �cran, moi? Pffittt.

Pendant des ann�es je me suis emp�ch�e de pleurer en public, orgueilleuse que j��tais. Je voulais �tre comme ma m�re et pouvoir affirmer que personne ne m�avait jamais vu pleurer. Au cin�ma, quand les larmes venaient, je retenais mon souffle � la limite de la douleur, les yeux secs, l�honneur sauf.

Je suis encore un tout petit peu comme �a mais je m�am�liore. J�aime cependant taquiner mes copains qui ont tendance � pleurer plus que moi, surtout devant le damn� film Titanic qui me laisse plut�t froide, sauf quand le bateau coule. J’ai un grand sourire sadique au visage durant cette fameuse sc�ne.

Je n�ai quand m�me pas la larme tr�s facile et �trangement, ce sont surtout les �v�nements heureux qui me font pleurer dans les films. Par exemple, j�ai une faiblesse pour les honneurs et les r�compenses. Quand un personnage croit que ses efforts sont ignor�s et qu�il finit par �tre r�compens� par ses pairs, du genre � ovation debout �, je craque. Qu�taine, mais efficace pour me faire brailler.

J�ai longtemps �t� plus sensible aux �motions quand il �tait question d�animaux que d�humains. Je ne supportais pas les westerns quand j��tais enfant parce qu�on y tuait toujours des chevaux, comme s�ils ne comptaient pas. Je me rappelle avoir �t� surprise par une mont�e de larmes dans un film du style � catastrophe � (je crois que c��tait La Tour Infernale) parce qu�un pompier retrouvait un chaton en vie � la fin du film.

Depuis la mort subite de ma m�re, tous les films o� quelqu�un perd un parent me font brailler. J�ai failli m’�touffer en regardant Meryl Streep mourir dans One True Thing. Me faire pleurer en regardant un film o� il y a Ren�e Zellweger, faut le faire!

Je suis une adepte de l��mission de t�l� ER mais je pleure rarement en la regardant. L�exception, et cela en fut toute une, fut lors de l��pisode durant lequel Mark Greene meurt � Hawaii. Les sympt�mes de sa maladie faisaient �cho � ceux de quelqu�un qui �tait tr�s proche de moi � une certaine �poque de ma vie. J��tais secou�e par les sanglots et j�ai pleur� toute une relation en regardant ces images.

Et puisque je vous ai demand� de parler de moments g�nants, je me dois de vous avouer qu�il m�arrive d�avoir les yeux mouill�s quand un candidat de American Idol est rejet� par le vote populaire et qu�on pr�sente une petite s�quence vid�o d�au revoir p�niblement sentimentale. Je m�arr�te ici avant d��tre compl�tement humili�e.

Merci d’ajouter un commentaire ci-bas si vous participez � votre tour aux singeries!

Find more monkeys here.

La vache qui rit et le singe qui pleure

Comme nous revenons tout juste de voyage, les singeries sont un peu en retard ce mois-ci.

Voici donc le th�me du mois d’avril:

Vous pleurez parfois en regardant un film ou la t�l�vision? Mais non, jamais, bien s�r. ;-)

Allez-y. Demain, jeudi le 29 avril, dites-nous devant quels films ou �missions de t�l� vous avez vers� des larmes. Plus c’est humiliant (y’a vraiment des oeuvres qui ne m�ritent pas qu’on pleure pour elles), plus �a nous int�resse!

� demain pour les singeries d’avril!

English version of this post available here.

Collines, Mount Tamalpais, Californie

Juste pour se rappeler que le printemps existe quelque part.

De retour

J’avais un peu h�te de revenir � la maison jusqu’� ce que mon �ternelle h�te et amie Lucie d�cide de passer par une route panoramique pour nous reconduire jusqu’� l’a�roport dimanche matin. Damn�e Lucie! C’�tait un matin clair, san brouillard, comme on en voit rarement � San Francisco et du haut de Twin Peaks, la vue �tait belle � mourir d’envie de rester l�. Saisir l’oc�an et la baie, les montagnes de Marin et les rang�es de victoriennes d’un seul coup d’oeil… Ayoye. Ouille. Ouch. J’appr�cie Montr�al mais il y a des jours o� je me demande comment j’ai fait pour quitter un endroit pareil.

La ville de San Francisco offre des points de vue superbes mais mon pr�f�r� n’est pas le plus spectaculaire. Du haut de la rue Masonic, entre les quartiers Haight et Castro, on peut s’arr�ter pour reprendre son souffle et contempler une vue parfaitement cadr�e par la rue en pente et les maisons victoriennes. Au loin, le Mont Tamalpais, o� j’adorais faire de la randonn�e, une �glise russe dont les courbes rappellent celles des collines avoisinantes et bien s�r, le rouge taquin du Golden Gate. J’habitais tout pr�s de ce point de vue et je m’y arr�tais souvent en rentrant � la maison, le contemplant sans jamais m’en lasser.

Montr�al a ses charmes, mais j’avoue qu’y revenir en avril, quand le temps est froid et pluvieux et que les arbres sont encore sans feuilles, c’est un peu cruel. Je n’ai qu’� me rappeler que bient�t ce sera la saison du scooter, des march�s publics et de la baignade, alors que les san franciscains trembleront encore une fois sous l’emprise du brouillard, des prix �lev�s des hypoth�ques et d’un dangereux pr�sident. Rien n’est jamais parfait.

Two more days

Two more days in San Francisco, and then it’s time to come back to Montreal. Blork and I just dropped off the convertible we had rented for our 3 day trip to Big Sur/Carmel/Monterey and we decided to hang out downtown, not too far from the car rental office, until dinner time. We’re at the Apple store once again (yeah, I know…), taking advantage of the free Internet access they offer in there. Just for fun and because it’s so easy to do on a Mac, I decided to grab that shot of my sun and wind burned face (thanks to the convertible) while I type this post. Behind me is the “Genius Bar”, which I believe is Apple speach for “customer support counter”. Sure. Whatever they say.

The last days have been filled with friends, food and sightseeing (see Blork’s blog for more details). Tonight is the big reunion with my expat quebecois friends, the ones I used to hang out with when I lived here. It is very rare for us to all be in the same city at the same time, so we can expect a big night of partying… The weather has finally warmed up to 75F-80F and the Bay looks gorgeous. As usual, we went a little overboard with the book shopping thing and I’m not looking forward to packing my suitcase again.

Russell Crowe peut aller se rhabiller.

La mini-jupe romaine lui va � ravir.

Only in San Fran, post 2

Attended a wedding last night at the posh University Club on Nob Hill, at California and Powell. When the bride and groom said “I do”, bells from a passing cable car came through an open window and resonated throughout the room.

Only in San Fran, post 1

Saw this sign painted on the window of a men’s beauty product store in the Castro neighborhood:

Tested on boyfriends, not animals.

Boys will be boys

In general, I think Blork and I don’t fit the usual gender stereotypes. He cooks, I take the garbage out. He cries during movies I find sappy. I’m grumpy and like to read the paper in the morning while he wants to talk about how my night was. You get the picture.

But tonight is my friend’s big wedding in a private club on Nob Hill (one of San Francisco’s fanciest neighborhoods) and while I was having acrylic nails put on and a French manicure (for the first time in my life, mind you), Blork was booking the rental of a convertible sports car for our trip down Route 1 next week.

What is America doing to us?