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Sans commentaire

Vous �tes laiss�s sans voix quand vous visitez ni vu ni connu? C’est de ma faute et non pas de la v�tre, du moins c’est de la faute de mon syst�me de commentaires, dont le serveur s’est royalement plant�. On nous dit que �a ne sera probablement pas r�tabli avant mardi. Merci d’�tre patients!

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Rock star d’un soir

Vu, vendredi soir, le spectacle de l’acteur et musicien am�ricain Billy Bob Thornton. Blork ayant obtenu des billets gratuits de la part d’un coll�gue de travail, nous avons profit� de l’occasion pour passer une soir�e en musique, ce qui me ravit toujours mais ce que je ne fais plus assez souvent. Les critiques de son dernier spectacle �taient excellentes et j’avais un peu regrett� de ne pas �tre all� le voir lors de sa derni�re visite � Montr�al.

La foule �tait pas mal plus �g�e que celle des concerts habituels: il y a avait une majorit� de gens de plus de 35 ans et plusieurs avaient le look d’amateur de musique country. Tr�s conscient de faire sa mise en sc�ne, Thornton est arriv� sur la sc�ne une minute apr�s ses musiciens, portant tuque noire et lunettes sombres. La foule lui a r�serv� un accueil chaleureux, comme � un vieil ami, et apr�s avoir dit “bonjour Montr�al”, Thornton a poursuivi en anglais, nous expliquant son attachement � notre ville. “It’s a great town to be in, especially after 2am”, a-t-il affirm�. Montr�al a toujours �t� g�n�reuse avec lui, a-t-il poursuivi, accordant plus d’int�r�t � ses chansons que le reste de l’Am�rique.

Je ne vais pas faire une critique musicale ici mais disons qu’� mon humble avis, mis � part un clavi�riste et organiste de grand talent, le reste du spectacle �tait digne des meilleurs bar-salons de Montr�al. Thornton �tait � son meilleur lors des longues pi�ces “tripatives ” qui ont fait sa r�putation. Un groupe pro, un chanteur sans grande voix mais qui sait tr�s bien travailler son meilleur atout: son charisme. Tout au long de la soir�e, des fans se sont approch�s de la sc�ne pour offrir un joint, une bi�re, un petit mot, ou encore pour se faire photographier avec l’acteur (plut�t que le chanteur, j’en ai bien peur). Il a �t� d’une patience et d’une diplomatie incroyable, souriant pour les cam�ras tout en continuant de chanter, lisant les petits mots �crits par des femmes pour ensuite les remercier personnellement au micro. Il avait m�me l’air de s’amuser!

Mikel a donc tr�s bien r�sum� le concert en nous lan�ant cette phrase choc � la fin de la soir�e: “He’s a great actor”.

La v�ritable r�v�lation de la soir�e fut pour moi la premi�re partie du spectacle, assur�e par Emm Gryner. Je n’arrivais pas � croire que je n’avais jamais entendu parler de cette chanteuse canadienne � la pr�sence forte, mignonne, sexy et excellente musicienne. Gryner a pourtant une carri�re active depuis la fin de son adolescence. Elle a m�me �t� en tourn�e avec David Bowie au d�but de sa vingtaine. Sa version �tonnante (voix et piano) de la c�l�bre chanson Pour Some Sugar On Me est disponible gratuitement sur le site Web de Def Leppard.

Fait int�ressant, Gryner tient un journal en ligne. Le lendemain du spectacle, j’ai pu lire ses impressions sur la foule de Montr�al de m�me que sur sa rencontre dans les loges avec Thornton. J’y ai appris que le c�l�bre acteur (qui doit �tre fatigu� de se faire appeler Monsieur Angelina Jolie, du nom de son ex conjointe) avait exig� que la premi�re partie soit faite par UNE chanteuse et qu’elle soit en solo. Quand je vous disais qu’il avait le sens de la mise en sc�ne!

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Love to love you baby

Blogging is as much a conversation as masturbation is making love.

From Boris at RowBoat.

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Capitaine Bonhomme

Je vous l’annonce officiellement: Laurent est le Capitaine Bonhomme r�incarn�. Y’a qu’� voir les photos sur ce site et �couter les paroles de la chanson th�me de cette ancienne �mission pour enfant qui a connu un grand succ�s au Qu�bec:

Cap’taine Bonhomme en Am�rique
Cap’taine Bonhomme ou bien en Afrique
Cap’taine Bonhomme livra bataille
Aux lions, aux tigres, aux ours, aux gorilles
Soyez sans craintes les gazelles, les filles
Il a un jour d�livr� quelle veine
Jonas dans la baleine

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Ordinary life is pretty complex stuff

Vu American Splendor hier soir, le film inspir� de la vie et des �crits de l’auteur de BD am�ricain Harvey Pekar. S’il vient dans votre ville, ne le manquez surtout pas! �crire un sc�nario bas� sur des personnages r�els est un challenge et les auteurs de ce film ont fait un travail de cr�ation tr�s original, jouant sur plusieurs niveaux de r�alit�, m�lant les personnages r�els avec ceux qui les jouent, allant m�me jusqu’� ajouter des personnages par animation pour rester dans le style de la BD. On sort du cin�ma avec l’impression d’avoir “connu” non seulement l’homme mais aussi le ton de son oeuvre, ce qu’un documentaire sur l’auteur de BD n’aurait peut-�tre pas pu accomplir avec autant de force.

Je travaille aussi actuellement sur un sc�nario de film de fiction bas� sur des personnages et des faits v�cus. J’ai donc regard� ce film avec une attention particuli�re. Malheureusement, je ne crois pas avoir la libert� de style que se sont permis le sc�nariste et le r�alisateur de American Splendor, le public de ce genre de BD alternative �tant par d�finition plus ouvert � des styles narratifs inhabituels.

Le film sur lequel je travaille s’adresse au grand public et comme il y est question de technologie, je sais d’avance qu’il sera difficile de plaire � tout le monde: certains surveilleront de pr�s l’exactitude des faits de m�me que celle des d�tails techniques alors que d’autres risquent de s’impatienter � la vue trop fr�quente d’�crans d’ordinateur. Je dois rester consciente de ces deux publics tout en faisant taire leurs voix lors de mes s�ances d’�criture. � chaque projet son d�fi! J’ach�ve ces jours-ci la toute premi�re version dialogu�e du sc�nario, sc�nario qui sera r��crit de nombreuses fois dans les prochains mois apr�s les rencontres avec les producteurs, T�l�film Canada, le futur r�alisateur et quelques lecteurs soigneusement s�lectionn�s. Gros automne en perspective chez ni vu ni connu!

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Sorry

I apologize for my commenting system being so slow these days. It’s driving me nuts too. If you can’t post a comment, just e-mail it to me (martyneCHEZhotmail) and I’ll post it later. I can’t believe Blogger hasn’t come up with an integrated commenting system yet! Maybe someday soon I’ll beg one of you to help me with an MT install, even though I hear it’s not perfect either.

If worse comes to worst

When I feel full of anxiety about money and the future and the freelancing world and the lack of work security in general (and sometimes in particular…), my brain starts doing this mental game where I think about “what’s the worst that could happen”. Various scenarios go through my head, most of them involving having to take some jobs I used to have but swore I would never take again. When I’m down to the last stretch of my imagination, I often end up thinking that “I could always become a waitress” (like anybody would want ME as a waitress).

These days, don’t ask me why, I have a feeling that, if things get really bad, I might end up behind the counter at a Tim Hortons donut shop. (I apologize to all my readers who are actually working at Tim Hortons or who know and care about someone who does. I don’t mean to be insulting. All workers deserve respect. But I have fears, you know, and, well, they are hard to explain… ).

I can see myself in a tiny and ugly apartment with B., in a neighborhood we don’t like very much. We don’t have any furniture since we had to sell it all because of bad money decisions. He has no job and we live on my tips. We kept his old laptop, but we can’t even afford a high speed internet access and have to get on the net via a regular modem. But then he’s making me dinner on a small burner and it smells awfully good in that tiny ugly place, and we’re having fun eating off the floor, and he says I smell like sweet dough since I started working at Tim Hortons, so it’s not so bad after all. Wow, I feel better already!

Worst case scenarios can calm you down, as you realize that it’s not all that bad and you would probably survive any situation to blog about it (even if you were on a slow modem). Still, they tell a lot about a person’s baggage and upbringing. (For example, my parents thought having a mortgage meant living above your means and being slightly pretentious.)

So, I’m curious. What’s your worst case scenario? What do you tell yourself when things are grim? Where are you? How do you spend your days? How does it make you feel to think about it?

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Dancexercise

Imagine being so skinny and yet so expressive (don’t forget to turn your speakers on and wait a few seconds for the animation to start).

via This Boy is Toast

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When your film and physics class collide

Three months after everybody else, B. and I went to see The Hulk last week. We both liked Ang Lee’s previous movies and we thought it would be fun to see a big green guy walking the streets of San Francisco.

The movie is an unhappy mixture of bad psychology, silly computer graphics and overall green confusion. As we were coming out of the theater, B. told me about how absolutely crazy it was to imagine that such a big guy could just take huge leaps to move from one spot to another. I thought B. was a bit crazy to get hooked on this one detail, when all the rest of the screenplay was a big mess anyway.

Well, I’m afraid he’s not alone. Via Good Morning Silicon Valley, I found a Web site called Insultingly Stupid Movie Physics. Mega-nerds do movie reviews with the physics angles in mind, and boy, it’s even sillier than the movies they comment on! Here’s what they have to say regarding the leaps B. was complaining about:

The Hulk’s ability to make these huge leaps is itself absurd. Yes, increased size typically does imply increased strength but as mentioned earlier, weight increases faster than strength. If increasing size also increased jumping ability then elephants would be able to out-leap impalas. The only solution would be for the Hulk’s muscle to become, pound for pound, several orders of magnitude stronger than human muscles. There’s no biological creature on Earth which has muscle even close to this level of strength.

That’s nothing. You should see the formulas they come up with to explain how bullets do not create bright flashes of light when they touch a surface. Or even better, read what they came up with about The Matrix.

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Outrage en banlieue

Tiens, Karl se prend pour Martha Stewart et nous sugg�re un joli motif de frise � peindre pour la d�coration de notre future maison.

Et dire qu’au premier coup d’oeil j’ai cru reconna�tre un motif d’influence arabe. Allez savoir pourquoi…